jeudi 19 mai 2022
Un gin un peu spécial

Un gin un peu spécial

Avant un repas, 2 couples d’amis et moi-même avons dégusté des gins. Le gin est apparu aux Pays-Bas espagnols au XVIIe siècle sous le nom de genever. De là, il s'est répandu en Angleterre après que la Glorieuse Révolution eut installé Guillaume III d'Orange-Nassau sur le trône anglais. Les distilleries anglaises apparaissent et produisent un alcool proche du genever, qui est baptisé gin. (Wikipedia)

Donc, à la base, le gin est une boisson fermentée, distillée et aromatisée par des baies de genièvre. Rarement bu seul, le gin sert de base à plusieurs cocktails dont le gin fizz, gin tonic, white lady, pink lady, Ruddy Mary, Vesper, negroni …

On avait, devant nous, 3 gins, soit le Beefeater, le Bombay Saphire et le Piger Henricus. Pour 750 ml, le Beefeater (40%) coute 24,80 $, le Bombay Saphire (40%) 27,55 $ et le Piger Henricus (43%) lui, 31,25 $ pour 500 ml, soit 46,88 $ pour 750 ml.

Le Piger Henricus nous vient de la compagnie québécoise (Sorel-Tracy) les Subversifs, qui produit aussi 3 crèmes de menthe, une vodka et deux gins, dont celui que l’on déguste ici, ainsi que la liqueur de Yerba Maté, Angélique.

Le Beefeater est agréable, sent le genièvre, mais est surtout bu en cocktail, par exemple le gin tonic.

Le Bombay Saphire est supérieur au goût, plus subtil, avec un léger arôme d’amandes, moins intense que le précédent. Il peut se boire seul.

Le Piger Henricus possède de très beaux arômes, est plus intense et, malgré le fait qu’il soit élaboré avec du panais, il n’en porte nullement l’odeur, sauf en final.

Le Bombay est plus alcoolisé au nez et au goût, mais le Piger Henricus développe son alcool en fin de bouche. Il faudrait les servir plus froids et pour le Piger Henricus, un glaçon le refroidirait encore et diminuerait son alcool.

Au goût on a préféré le Piger Henricus, mais le rapport qualité/prix privilégie le Bombay Saphire.

À propos de l' auteur

On n'est jamais si bien servis que par soi-même.

Alors je suis né d’un père et d’une mère qui sont restés mariés jusqu’à la mort. Moi je me suis marié 3 fois.  J’ai étudié et  obtenu un BAC qui m’a permis d’être bon à tout et propre à rien. Allez comprendre.

Ensuite des études en statistiques et en informatique. J’ai complété ces dernières et me suis lancé, au grand dam de mon père, à fond dans cette science qui, en 1970 était totalement inconnue. En même temps, j’ai fondé mon premier club gastronomique, les Chevaliers de la table ronde, un nom qui nous avait été suggéré par la très aimé et respectée Françoise Kayler. Lire la suite...