samedi 23 janvier 2021
Aupale, une vodka de qualité supérieure

Aupale, une vodka de qualité supérieure

Aupale. On aurait pu la nommer Eau Pâle. C’est de la vodka, donc incolore. Faite avec de l’eau de glacier canadien. 32 PPM de minéralité. Ce produit nous vient de la distillerie Blue Pearl. Une distillerie de Montréal, bien québécoise. Alors pourquoi ce nom anglais? Blue pour Bluteau et Pearl pour Perlstein, 2 des trois fondateurs de la distillerie.

À première vue, il est évident qu’on a affaire à du haut de gamme. Une bouteille originale, très belle et texturée pour révéler la limpidité du liquide qui s’y trouve. Le prix la met en équivalence avec les meilleures vodkas telles que Grey Goose, Pur Vodka et autres Dirty Devil.

Je l’ai dégustée en deux fois. Tout d’abord, à la température de la pièce. C’est, comme bien des maisons au Québec, à environ 25 degrés centigrades. Ce n’est pas une bonne idée. En bouche, l’alcool domine au point d’être rêche pour la gorge. J’ai ajouté de la limonade et le résultat était meilleur, mais ne rendait pas justice à ce breuvage. Un peu comme si on ajoutait du ginger ale dans un verre de Few Rye Whiskey.

La seconde fois, je l’avais laissée au congélateur. Le résultat était de loin supérieur. Voici une vodka qui n’est pas faite pour être mixée. Pour l’apprécier vraiment, il faut la boire seule, très froide. Elle est alors coulante, elle enveloppe la bouche et possède un nez discret d’agrumes et de fleur blanche. Cette vodka est élaborée à partir du blé (comme la vodka française Grey Goose de Bacardi) et sans gluten. Distillée 7 fois, elle est donc très pure et garde cette sensation de pureté supérieure légèrement herbacée.

Une bonne vodka.

Aupale Vodka

Disponible à 44,25$ dans 257 succursales SAQ

À propos de l' auteur

On n'est jamais si bien servis que par soi-même.

Alors je suis né d’un père et d’une mère qui sont restés mariés jusqu’à la mort. Moi je me suis marié 3 fois.  J’ai étudié et  obtenu un BAC qui m’a permis d’être bon à tout et propre à rien. Allez comprendre.

Ensuite des études en statistiques et en informatique. J’ai complété ces dernières et me suis lancé, au grand dam de mon père, à fond dans cette science qui, en 1970 était totalement inconnue. En même temps, j’ai fondé mon premier club gastronomique, les Chevaliers de la table ronde, un nom qui nous avait été suggéré par la très aimé et respectée Françoise Kayler. Lire la suite...