dimanche 18 avril 2021
La Bullerie

La Bullerie

Anciennement La Roche des Brises, ce vignoble maintenant fait partie du groupe Plaza PMG, et est ouvert depuis 2017.

Dans le contexte que La Bullerie est une toute nouvelle entreprise, l’identité est vraiment au cœur de la stratégie de communication-marketing. À force de brainstorming et d’analyses, le positionnement principal de l’entreprise est défini : c’est un vignoble québécois se spécialisant dans les vins mousseux.

Le Lavinia

Dans la mythologie romaine, Lavinia est la fille de Latinus (roi des Latins) et d'Amata. Elle était la fiancée de Turnus avant l'arrivée des Troyens, dirigés par Énée sur les côtes du Latium.

C’est un vin blanc, pétillant et gazéifié. Un peu comme un 7 Up mais à base de raisins. Soit dit en passant, on a jamais pu trouver le ou les cépages qui entrent dans la fabrication des vins dégustés. Et cela ni sur les étiquettes des bouteilles, ni sur le site Internet. C’est un manque d’information qui pourrait nuire au vignoble.

Les vins pétillants sont des vins qui ne présentent pas ou peu de mousse. Donc peu de bulles et qui ne durent pas longtemps. Par contre, le vin a de la saveur.

Lavinia

Le Aria

C’est un vin blanc présenté comme demi-sec, donc avec des sucres résiduels de 32 à 50 g/l. Ce n’est pas ce qu’on retrouve dans ce vin.

Il est herbacé avec peu de fruits. Type Soave d’Italie. La première bouche est excellente. Ce vin manque un peu de fraîcheur. Mais sa saveur est soutenue.

Aria

Elsa  2012

Ce vin de glace rouge est véritablement une beauté avec sa couleur foncée et une touche de brun annonçant son âge. Beaucoup de fruits et une saveur qui dure et dure.

La Bullerie
2007, chemin Principal
St-Joseph-du-Lac (Québec) J0N 1M0
450 472 2722

À propos de l' auteur

On n'est jamais si bien servis que par soi-même.

Alors je suis né d’un père et d’une mère qui sont restés mariés jusqu’à la mort. Moi je me suis marié 3 fois.  J’ai étudié et  obtenu un BAC qui m’a permis d’être bon à tout et propre à rien. Allez comprendre.

Ensuite des études en statistiques et en informatique. J’ai complété ces dernières et me suis lancé, au grand dam de mon père, à fond dans cette science qui, en 1970 était totalement inconnue. En même temps, j’ai fondé mon premier club gastronomique, les Chevaliers de la table ronde, un nom qui nous avait été suggéré par la très aimé et respectée Françoise Kayler. Lire la suite...