mercredi 5 octobre 2022
Annie Des Groseilliers

Annie Des Groseilliers

Née au cœur de Montréal, Annie a grandi dans un environnement multiethnique qui allait développer naturellement une ouverture et un intérêt spontané aux diverses cultures. Après avoir fait des études de journalisme à l’Université de Montréal, celle-ci travaille comme journaliste culturelle pour le Magazine Québec Rock. Lire la suite...

jeudi, 30 décembre 2021 09:43

Adieu 2021...

Le décompte est enfin commencé!

2021 nous laissera sûrement un goût un peu amer de déjà vu, d'un terne scénario connu dans lequel nous n'avions pas envie de rejouer, avec en grande finale des restrictions sanitaires en rappel!

Si effet positif il y a, ce sera une fois de plus celui de nous avoir permis de nous recentrer sur l’essentiel, de ne pas nous perdre dans une frénésie imprudente, et de rester connectés sur nos besoins réels.

Une fin d'année plus contemplative que prévue, mais où nous avons pu au moins savourer chaque petit moment privilégié autorisé.

La grande romantique que je suis aimerait tant vous offrir la promesse de temps meilleurs et légers et allumer quelques étoiles dans votre ciel! Mais la pensée magique, les licornes et les arcs-en-ciel, malheureusement, ne nous exemptent pas des défis qui ont tôt fait de nous ramener sur terre.

Mes souhaits pour les prochains mois sont donc bien réalistes, mais tendrement gorgés d’espoir, cette source où nous puisons notre force, notre capacité d’adaptation, notre résilience et notre instinct de survie!

Dans votre arsenal "Espoir 2022", je vous souhaite aussi de trouver le Courage, la Santé, la Patience, la Sérénité, une bonne dose d’Humour et surtout cette invincible alliée qui fait toute la différence… la Bienveillance. La Bienveillance envers autrui, mais aussi envers vous.

Pensez à vous.

Prenez soin de vous avec douceur et respect; comme vous le faites ou le feriez pour un être cher ou votre meilleur ami.

Si l’Amour vous accompagne déjà, chérissez-le plus que jamais!

S'il tarde encore, alors je vous souhaite de tout coeur de ressentir l'inestimable plénitude d’aimer et d’être aimé.

Puissent ces quelques souhaits se matérialiser pour vous en 2022.

Et alors, peu importe ce que nous réservera cette nouvelle année, rien ne pourra vous terrasser et aucune épreuve n’aura raison de vous!

Que 2022 soit Généreuse, Abondante, et en toute chose, Bienveillante.

Annie

Annie Des Groseilliers
Consultante Stratégique Vins & Spiritueux / Expertise Rhum
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Heureuse gagnante d'un concours de l'incomparable Samy Rabbat, j'ai pris possession, avec un enthousiasme juvénile certain, de mon sac Tintin... et du même coup redécouvert la générosité et l'opulence du Fouvrac!

Ce n'est pas d'hier (1985) que Le Fouvrac est une référence épicurienne!

Voluptueuse antre des papilles en quête de beau, de bon et de raffinement, un passage au Fouvrac devient une palpitante expérience en soi.

Plats cuisinés, desserts et douceurs maison, fruits & légumes premium, confiserie haute gamme, chocolats fins, confitures, sels et poivres rares, cafés de renom, huiles d’olive et vinaigres de gastronomie, 48 maisons de thés, dont en exclusivité les célèbres Benjamin Barton... Impossible de ne pas succomber à toutes ces tentations!

Vraiment, le hasard fait de bien bonnes choses!

Et je me promets de mettre plus souvent sur ma route ce petit détour décadent!

Le Fouvrac
1404, rue Fleury Est, Montréal (Québec)

annie fouvrac 2

annie fouvrac 1

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Dans le cadre enchanteur du Domaine Jolivent du Lac Brome, j'aurai l'immense plaisir d'animer cette soirée découverte des rhums du monde autour d'un menu gastronomique (chef Clément Feuz) de 6 services accompagnés de rhums soigneusement sélectionnés pour magnifier l'expérience gustative.

Une nouvelle date s'est ajoutée. On se voit le 21 ou le 28 octobre?

RSVP au Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou au 450 243-4272

Domaine Jolivent
667, chemin Bondville
Lac Brome (Québec) J0E 1R0

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mercredi, 06 janvier 2021 11:08

Rallumer les étoiles…

Cette année pour le moins déstabilisante se termine enfin!

Aucun miracle au programme pour cette nuit et nous ne nous réveillerons pas dans un monde idéal sur le coup de minuit. Il faudra donc vivre encore quelques mois avec les reliques et les secousses résiduelles de 2020, la sournoise.

Mais j’essaierai de clore ce sombre chapitre en me canalisant sur la part plus positive et évolutive de ce grand remue-ménage. Le négatif a été, et est toujours, largement mis en évidence, et martèle depuis 9 mois notre quotidien. Trêve de noirceur requise.

Évidemment je ne pourrai oublier les pertes, les deuils, l’isolement, la détresse, l’insécurité, l’incertitude et aussi les dissensions et désaccords qui sont devenus notre réalité collective et individuelle.

Nous nous sommes tous découverts sous un jour nouveau. Parfois pour le mieux; mais pas toujours. Difficile de perdre nos acquis; même notre sacro-sainte liberté d’action et de prise de décisions. Accepter de se mettre en retrait, de ne plus agir en fonction de nos désirs et de nos besoins nombrilistes, mais bien pour le bien commun. Protéger l’autre et mettre notre ego en veilleuse.

La fée de la résilience et de la conscientisation n’est pas passée au-dessus de chaque berceau à notre naissance… La résistance et les grincements de dents ont été légion!

Force est de constater qu’il nous faudra, dans les mois à venir, accepter la déception, la différence de l’autre et retrouver un équilibre dans nos relations avec ces voisins ou ces collègues qui pendant la tempête ne ramaient pas dans la même direction que nous. Nous y arriverons. Le temps panse les plaies.

Au final, mon bilan tient sur quelques constatations assurément positives…

L’essentiel et mes valeurs auront été mon ancrage. Et mon instinct de survie.

Plus rien ne tenait? Qu’à cela ne tienne! Les autres allaient pouvoir compter sur moi, et c’est en m’assurant de leur confort et de leur bien-être émotif que j’ai trouvé mon équilibre.

Basta! Le travail, le matériel, le superflu, la reconnaissance, la réussite professionnelle se sont retrouvés relégués aux oubliettes de mes préoccupations.

L’humain; les miens, mes êtres chers, ont été mon seul moteur. Je le pressentais, mais ma vérité s’est confirmée : c’est en donnant, en supportant et en aidant que je trouve ma paix et ma sérénité.

Second constat : ma propension naturelle à la solitude, choisie et assumée. Mon côté ermite m’aura bien servi sur ce coup! Le confinement ne m’étant pas aussi anxiogène que pour plusieurs.

À travers les bourrasques et les coups durs, 2020 aura donc été pour moi une année de recentrage, de délestage, d’acceptation, de compassion et de… sérénité. Étonnant bilan qui me libère d’un énorme poids pour la suite.

L’important tient dans vraiment très peu de choses.

2021, à mes yeux, commencera sous le signe de l’espoir! Tout simplement.

Nous renaitrons ! Nos cicatrices se refermeront et nous devrons rebâtir.

Ensemble et Solidaires. C’est capital et non optionnel.

Il faudra s’aligner. Se réaligner!

Je vous souhaite de retrouver l’équilibre, la paix d’esprit, le calme et la douceur de la proximité.

De rêver de nouveau! Et d’oser! Il n’y a plus une seconde à perdre pour cueillir le bonheur à pleines mains. Plus que jamais nous avons besoin d’y croire.

Pour 2021 je vous souhaite à tous de ‘’rallumer une à une les étoiles’’ dans vos vies.

 

Annie Des Groseilliers
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mardi, 17 novembre 2020 16:13

COVID-19 - Chronologie d’une infection

J’ai hésité.

Non par pudeur, ni par crainte des jugements; après tout, nous sommes tous égaux face à cette pandémie. Mais simplement parce qu’avoir été atteinte du virus ne fait pas de moi une experte en la matière et loin de moi l’intention de me positionner comme tel.

Je ne peux donc que partager mon expérience personnelle et si j’ai choisi de le faire après mûre réflexion, c’est un peu pour remettre les choses en perspective.

À ceux qui doutent encore : non, cette pandémie n’est pas un vaste complot. Elle est belle et bien réelle.

À ceux qui clament qu’il s’agit d’une simple grippe : non. La COVID-19 n’a rien à voir avec une simple grippe.

Et oui, en effet, il y a beaucoup de désinformation, de peur et de zones floues.

D’autant plus que pour chaque personne atteinte les symptômes et conséquences seront différentes… et on ignore toujours les dommages à long terme.

Je me situe dans la bonne moyenne au niveau de l’atteinte : ni asymptomatique, ni légère, ni sévère. Je vous relate la chronologie platement typique d’une infection au coronavirus…

Depuis le mois de mars dernier, par mon rôle d’aidante-naturelle, je me suis imposée une vie quasi-monastique. Je porte le masque systématiquement; je me lave religieusement les mains et je refuse toutes les invitations où je ne peux contrôler mon environnement.

Je me gave de vitamines C et D et j’ai une hygiène de vie on ne peut plus saine. Vivant seule, mon quotidien privé de travail est donc limité au strict minimum au niveau des contacts sociaux.

Depuis fin septembre, cependant, j’accueille chez moi, temporairement, une de mes copines. Le second confinement m’est donc plus agréable à vivre. Mon amie travaille, donc je ne la vois que le soir. Nous évitons les rapprochements à moins de 2 mètres, mais non, nous ne portons pas le masque dans la maison et nos deux chambres sont situées à l’opposé l’une de l’autre. Nous partageons la cuisine.

Lundi le 2 novembre : 

Il fait un froid cinglant pour début novembre et les vents sont violents. Je décide d’aller chercher mon amie à la fin de sa journée de travail pour lui éviter un retour désagréable. Sitôt dans l’auto, elle me dit se sentir exténuée et avoir des frissons. Nous accusons toutes les deux ses longues heures de travail et le temps maussade pour son état. Après le diner je lui suggère d’aller se coucher et je prends sa température : 38,5 °C.

Comment se fait-il qu’à ce moment précis je n’ai pas réalisé qu’il pouvait s’agir de la COVID-19? Cela me semble totalement incohérent. Oui, j’ai pris le thermomètre à mains nues.

Mardi le 3 novembre : 

Ma coloc ne va pas mieux. La fièvre est toujours à 38,5 °C. Son patron lui suggère fortement d’aller passer un test de dépistage; il ne veut prendre aucun risque. Ce qu’elle fait illico.

Nous décidons de nous mettre toutes les deux en quarantaine en attendant son résultat et nous retraçons tous ses contacts des 3 derniers jours en leur demandant de surveiller leurs symptômes.

De mon coté je vais toujours bien. Je redouble de prudence, mais je me dis que ma santé est solide. Ma coloc est confinée dans sa chambre. Je lui apporte ses repas gantée et masquée. Je désinfecte tout.

Jeudi 5 novembre : 

C’est confirmé : elle est atteinte. On apprendra que sur les contacts retracés, 6 sont aussi confirmés et symptomatiques à différents niveaux (dans les prochains jours, au total, pour un contact atteint, 10 seront contaminés).

Je décide sur-le-champ d’aller passer le test de dépistage malgré l’absence de symptômes. Je me sens toujours en pleine forme et je suis convaincue que je vais faire un pied de nez au virus.

Samedi 7 novembre : 

Je n’ai pas encore eu mon résultat. Ce matin, j’ai un léger mal de gorge. Je prends ma température : 38 °C.

Pas de panique. Ce n’est peut-être rien du tout… Je prends du Tylenol pour calmer la légère fièvre. Santé Canada appelle : mon test de jeudi est négatif! J’ai beau être heureuse de la nouvelle, j’ai un doute. En effet, la fièvre revient dès que les analgésiques ne font plus effet.

Dimanche 8 novembre : 

Mauvaise nuit. Fièvre. Toux. Courbatures intenses qui m’ont empêchée de dormir. Je me doute bien que le virus m’a rattrapée. J’en parle à l’infirmière, qui chaque jour appelle pour le suivi. Je dois absolument repasser un autre test. Il est maintenant sûr à 98% que je suis aussi atteinte. Je repars vers le centre de dépistage d’Outremont (qui en passant est irréprochable et organisé). Je reviens rapidement à la maison retrouver ma quarantaine.

Lundi 9 novembre : 

3e jour de fièvre… mais les courbatures sont moins intenses. Je crois que je suis sur la bonne voie et que tout sera terminé rapidement. Je tousse par quinte, mais je ne me trouve pas trop mal.

Mardi 10 novembre : 

Santé Canada m’appelle : c’est confirmé, je suis aussi atteinte de la COVID-19.

Le résultat n’est qu’une confirmation à ce que je savais déjà depuis quelques jours. Je préviens par souci d’éthique le surintendant de mon immeuble. Ce qui me vaudra une incompréhension et une réaction abusive de la gestionnaire du CA, qui m’écrit une lettre exigeant que je reste confinée 14 jours et que je passe un second test avant de circuler dans l’immeuble. Je lui transmets les directives que j’ai reçues au même moment que mon résultat, qui confirment que le patient atteint doit s’isoler 10 jours à partir du premier symptôme et ne pas avoir fait de fièvre pendant 48 heures pour être considéré guéri. Rien n’y fait : elle se positionne au-dessus de Santé Canada; j’ai droit à tout, sauf un minimum d’empathie de sa part.

La COVID-19 c’est aussi ça : des gens qui paniquent et s’improvisent autorité publique et vous traitent comme des pestiférés.

Épuisée par cet épisode puéril et inutile : je retrouve mon lit. La fière baisse, mais les problèmes gastro-intestinaux commencent.

Mercredi 11 novembre : 

Mon amie, de son côté, est officiellement guérie. Elle ressent encore beaucoup de fatigue et ne retournera pas travailler avant lundi prochain, mais elle se sent bien et n’a pas de fièvre depuis plus de 5 jours. Elle est hors de danger.

De mon côté, je surveille si mon système respiratoire tiendra la route, ce qui me donnerait une entrée directe aux urgences. Mais non… pour le moment, je me bats encore contre mes problèmes gastro-intestinaux, des maux de tête et une soudaine congestion des sinus.

La COVID-19 est différente de la grippe, principalement par la brutalité de l’apparition, de la disparition et de la succession des symptômes. On ne sait jamais ce qui va se présenter dans les heures à suivre… c’est un sale virus rempli de surprises.

Vendredi 13 novembre : 

Moment de panique : je ne goûte plus ma pâte dentifrice à la menthe!

Je ne détecte plus aucune odeur non plus. Incrédule et inquiète, j’ouvre toutes mes bouteilles de parfum une à une, à la recherche d’une odeur connue… je plonge mon nez dans le sac de café… et en désespoir de cause, dans le pot de Vicks Vaporub… RIEN! Je ne sens rien.

Je viens de perdre en quelques minutes mes deux outils de travail, le goût et l’odorat.

J’avoue avoir un petit moment de désespoir à l’idée de ne jamais les retrouver… il ne me restera qu’à changer de métier! Éboueuse ou embaumeuse… un monde d’options s’offre à moi! J’essaie de me rassurer, mais je ris jaune.

Samedi 14 novembre : 

Je n’ai plus de fièvre depuis 2 jours. Mes problèmes gastro-intestinaux sont du passé. Mais l’air ne passe pas dans mes sinus, qui semblent durs comme du béton.

Tout ce que je porte à ma bouche est insipide et a la texture du carton mâché. Je tente en vain de passer chaque petite fiole de mon livre Les odeurs du whisky… rien n’y fait. J’ai beau être positive, l’épicurienne en moi est perplexe face à une vie qui ne sent rien et qui n’a aucun goût.

Dimanche 15 novembre : 

L’infirmière me suggère d’ajouter des épices pour stimuler mes capacités olfactives.

Je me concocte une soupe explosive… tant qu’à ne rien goûter, autant y aller avec un traitement choc : curcuma, cumin, cayenne, piments forts, paprika.

Je ne distingue rien, mais mes lèvres sont en feu!

Mes sinus sont toujours aussi bloqués. Je toussote, mais ça va. 

Lundi 16 novembre : 

Encore 2 jours à tenir sans fièvre et sans soucis pulmonaires et je serai officiellement guérie. L’infirmière me rassure… mon odorat et mon goût vont revenir à l’intérieur de… 3 mois.

3 mois! Heureusement que je n’ai plus de dégustations, de formations ou de salons de vins et spiritueux à l’agenda pour les 3 prochains mois… :)

Mes sinus vont un peu mieux. J’ai encore des maux de tête, mais rien que le Tylenol ne puisse contrôler.

Et soudainement, en reniflant machinalement le café fraichement moulu du matin... un petit chatouillement! Un effluve léger. Je ne rêve pas, je viens de détecter une odeur!

Je me précipite de nouveau sur mes fioles… Bon, ce n’est pas encore ça. Mais le café, le Vicks et certains parfums capiteux commencent à chatouiller quelques terminaisons. Il y a de l’espoir!

Mardi 17 novembre : 

Ce matin, au petit déjeuner, j’ai réussi à identifier la confiture de framboise… ma langue retrouve quelques zones réactives au sucre et à l’acidité. Je suis sur la bonne voie.

C’est ma dernière journée d’isolement. Je ne sortirai pas avant la fin de la semaine, question de bien me conforter dans ma guérison. Il me reste un résiduel de voix caverneuse et de nez bouché, et bien sûr un long chemin vers la récupération de mes sens, mais c’est fait… je peux ajouter à mon CV : survivante de la COVID-19.

Mon périple avec le virus se termine, au mieux. Sans séquelle majeure pour l’heure.

Aucune garantie d’immunité au-delà de 3 mois (et encore!) il ne faut donc pas crier victoire, ni baisser les bras.

J’ai somme toute eu de la chance.

Devons-nous craindre le virus? Oui, absolument. Il est sournois et brutal et que ceux qui le comparent à un simple rhume ou une banale grippe ne se présentent pas devant moi… j’aurai peine à garder mon savoir-vivre.

Si pour certains il passe inaperçu (et c’est aussi ce qui le rend si imprévisible), il rendra malade la majorité pour 10 à 14 jours, à différents niveaux. Peu en décèdent, c’est vrai, mais le risque zéro n’existe pas, alors ne baissons pas la garde.

Au final, oui, on en guéri surtout… c’est comme à la loterie! On ne sait jamais quel numéro nous allons tirer… ni quelle est la charge virale que nous allons croiser sur notre chemin. Et encore moins comment notre système immunitaire est armé pour y faire face.

Face à la COVID-19, nous ne sommes pas tous égaux.

 

Annie Des Groseilliers
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J'ai le plaisir de partager avec vous cette entrevue réalisée par le Rumporter du mois de septembre 2020, dans le cadre du dossier traitant des grands axes de développement du Rhum Agricole à l'export, et où je résume la réalité de nos marchés.

L'édition papier sort dans les prochains jours.

Rumporter 1

Rumporter2

RumporterFrontDossier

RumporterSept20

 

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mardi, 18 août 2020 16:28

L’impermanence

Tout passe. Le bon, comme le mauvais.

Ce qui devrait en soi être rassurant dans le contexte actuel.

Nous pouvons nous accrocher à cette certitude : le changement saura toujours nous rattraper et nous trouver, quels que soient le chemin et les détours empruntés.

L’impermanence prend toute sa définition dans la crise que nous traversons depuis les 6 derniers mois.

Le réveil a été brutal; devoir rendre les armes, renoncer à notre individualité et à notre sacro-sainte liberté d’action. Mettre sur pause indéterminée nos projets, nos carrières, nos habitudes et ce qui, nous le réalisons, n’est qu’illusion, nos acquis.

Nous apprenons, avec plus de réticences pour certains, les bases encore mouvantes de ce nouveau monde avec lequel nous devrons conjuguer. Nous avançons à tâtons. Personne ne peut prédire la suite, si ce n’est que ce constat, que plus rien ne sera comme avant pour la grande majorité d’entre nous.

À chaque guerre ses vainqueurs. Certains domaines tireront profit des bouleversements actuels. D’autres souffriront, se transformeront ou disparaitront carrément. Du moins pour un temps; temps que nous ne pouvons évaluer à ce jour.

Le mot d’ordre en vogue, qu’on nous sert jusqu’à saturation dans les médias pour nous encourager à sortir de cette paralysie anxiogène, c’est « Savoir et Devoir se réinventer »!

Le simple fait de l’écrire me donne le vertige. Le conseil est galvaudé et totalement vide de sens.

Pourquoi se réinventer?

L’être humain n’est-il pas, par son essence même, multifacette? Nous ne sommes pas rectilignes. Nul besoin de devenir "autre" ou pire, "ce que nous ne sommes pas".

Au contraire, voilà ce sur quoi nous devons miser pour survivre.

Notre parcours sur terre est un long apprentissage fait de découvertes, de succès et d’échecs. Nous ne sommes pas un titre, ni un curriculum vitae.

Nous sommes nos actes, nos gestes, nos passions, nos intérêts. Notre valeur et notre force tirent leur source dans cette expérience de vie.

Mes défis les plus enrichissants ont été ceux qui m’ont été offerts par des dirigeants qui n’ont pas eu peur de sortir du cadre; qui ont su lire entre les lignes d’un CV qui ne collait pas à leur description de poste, mais qui se sont fiés à leur instinct, à l’énergie et à ce qu’ils ressentaient en moi. Ils ont eu confiance et je leur ai donné raison d’avoir misé sur moi. Je salue ces leaders allumés et non conformistes qui m’ont déstabilisée en m’obligeant à me dépasser et à aller plus loin dans la connaissance de mes forces et de mes faiblesses.

Mais ils ne sont pas légion, malheureusement.

Et c’est précisément d’eux dont nous avons besoin en ce moment pour avancer; pour transformer de façon positive ce raz-de-marée économique et social.

Dans les prochaines semaines, les prochains mois, comme vous je ferai face à des bouleversements, à des décisions devront être prises; de nouvelles voies seront à explorer. Je vais devoir de nouveau, comme le phénix, renaitre de mes cendres. Je souhaite avoir le privilège de trouver sur ma route des mentors, des partenaires et des collaborateurs inspirants et ouverts

Sortons tous du cadre.

Apprenons à voir au-delà des apparences, de l’âge, des diplômes, des préjugés.

L’adaptabilité et la résilience restent nos meilleurs atouts pour faire face à cette mutation profonde.

J’en appelle donc à l’ouverture, à la solidarité et à la confiance.

À un peu de témérité, mais beaucoup d’instinct!

 

Annie Des Groseilliers
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jeudi, 12 mars 2020 15:00

Pirate, Bardesse et Rhapsode!

Hier (11 mars 2020) avait lieu un important moment pour moi. Une boucle qui se boucle. Un chapitre qui se referme.

Je remercie mes partenaires Alambika et Dirty Devil Vodka d’avoir fait de la soirée de lancement de mon recueil un succès et des heures de pur bonheur.

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La poésie? Vraiment?

Bien avant, et au-delà du monde des vins & spiritueux, il y avait, il y a et il y aura toujours je l’espère, le plaisir des mots et mon amour doux-amer mais infini pour l’être humain.

Tout a commencé avec une urgence... une urgence de vivre, d’aimer, de l’écrire et de l’exprimer. Une énergie viscérale, rebelle et libre.

Au fil des vents et des bourrasques, des bonheurs et des extases aussi.

Quelques lettres confidentielles et impudiques... oubliées au fond d’un tiroir.

Des odes à la passion et à ses sources.

Une rhapsodie assombrie par la douleur et les blessures.

Quelques pensées et réflexions sans complaisance; en périodes d’accalmie.

Des jours, des nuits, des mois, des années… Une vie couchée sur papier par bribes.

Et de Mon Espace-Temps au vôtre, est né ce recueil: Poésie Charnelle et Autres Émois.

Je me publie à compte d’Auteur.

Si vous avez envie d’accueillir mon univers, ce serait un grand privilège pour moi.

Vous pouvez m’écrire à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Suivre ma page Facebook : mon Espace Temps

Le livre se trouve aussi en format numérique sur Amazon; cherchez-le sous Annie Des Groseilliers.

La version imprimable brochée n’offre cependant pas la jolie couverture de l’Artiste Marie-Claire Saldivar…. ni la dédicace. ;-)

Annie Des Groseilliers

annie lancement collage2

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mardi, 31 décembre 2019 08:52

Aimez-vous !

Une fois de plus j'accueille de façon un peu contemplative ces derniers moments de l'année qui se termine. Ils sont toujours source de réflexion, d'analyse sans complaisance, ni larmoiement sur ce qui a été et sur ce que j'en retiendrai pour la suite des choses.

Je ressens surtout une immense gratitude par le simple fait d'être là... D'avoir complété un autre tour de piste, avec ses hauts et ses bas, ses bonheurs et ses déceptions, ses réussites et ses échecs, et d'y être encore, indemne... ou presque. Bien vivante, du moins!

D'autres n'auront pas eu cette chance, et je pense à eux. La vie est un prêt, personne ne connait la date d'échéance de son remboursement intégral.

Instant de recul bénéfique pour sauter en toute connaissance de cause, les pieds biens ancrés, la tête droite et le regard vers l'horizon, dans ce nouveau chapitre qui s'offre en cadeau.

Que votre histoire se poursuive dans l'abondance et la sérénité en 2020.
Que vos souvenirs à venir soient heureux et nourrissants.
Que vous puissiez goûter le privilège d'aimer et d'être aimés, d'être « l'Unique » dans un regard qui vous couve.
Que les épreuves vous rendent plus solides ou plus aguerris, et surtout qu'ils ne vous privent pas de votre flamme.
Ne perdez jamais l'espoir.
Accrochez-vous... même dans vos moments de noirceur. Je sais qu'il y en aura.
Et lorsqu'ils seront si noirs que même votre mémoire ne pourra redessiner l'éclat d'une étoile ou la lumière du soleil, souvenez-vous de cette phrase de Coelho comme d'un mantra: « L'heure la plus sombre est celle qui vient juste avant le lever du soleil... »
C'est ainsi. Le jour suivra toujours la nuit. Et il sera lumineux pour vous aussi.
En 2020... Aimez-vous.

 

Annie Des Groseilliers
Consultante Stratégique Vins & Spiritueux / Expertise Rhum
ASC Barrels - Consultante
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ASC Barrels Consultant
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mardi, 03 décembre 2019 17:56

François Tremblay : Au diable les limites!

Suivre le rythme infernal de François Tremblay relève du pur défi.

Le regard perçant, la répartie vive et une énergie de F1 dans le sang.

Encore inconnu du milieu des spiritueux au Québec il y a un an, l’homme semble connaitre le secret du clonage; avec sa création, la Vodka Dirty Devil, il est sur tous les fronts et se rapproche de la tête à une vitesse grand V.

annie francois dirtdevil

François, depuis un an, tu carbures à plein régime dans l’industrie avec Spiritueux St-Lucifer. Les ventes explosent et talonnent de près les compétiteurs.

Mais avant toute chose, si tu le permets, j’aimerais en connaitre un peu plus sur ton parcours. Si on revenait sur le point de départ, ton enfance à Baie-Comeau? Quels étaient tes modèles, tes inspirations de jeune adulte? Comment te projetais-tu alors dans ton avenir?

J’ai été jeté dans la marmite de l’entrepreneuriat dès ma jeunesse. Mes parents étaient tous deux en affaires à Baie-Comeau, mon père ayant fondé le premier bureau de comptables agréés à l’est de Québec et ma mère ayant une boutique de prêt-à-porter.

C’étaient les belles années de la Côte-Nord et les affaires étaient florissantes.

Mon père était également copropriétaire de l’entreprise Les Liqueurs Douces, une usine d’embouteillage de Pepsi et de 7-Up située à Hauterive, ville voisine de Baie-Comeau.

Le fait de voir passer les bouteilles se faire remplir a sûrement déclenché mon côté entrepreneur à moi aussi, car depuis ce temps, j’ai toujours voulu bâtir une marque à potentiel mondial.

Tu as laissé ta trace dans le monde des affaires, dans des milieux qui n’avaient aucun lien avec les spiritueux. Tu veux nous rejouer un peu le fil de tes expériences professionnelles avant Dirty Devil? De ce que tu as appris de ces expériences et de ce qui te sert encore aujourd’hui?

Après avoir débuté une entreprise en aménagement paysager au cégep, j’ai ensuite créé la première ligue professionnelle canadienne de basketball, la NBL, et je présidais l’équipe montréalaise, les Dragons.

Mauvais timing, nous avions débuté au printemps 1993, soit l’année ou les Canadiens ont gagné leur dernière Coupe Stanley.

Disons que ce fut tout un baptême en affaires et j’en ai gardé une expérience à vie.

J’ai ensuite eu différentes entreprises en alimentation, en communication et finalement en finance, où j’ai évolué durant les 20 dernières années.

Un parcours vraiment très enrichissant au niveau des expériences et des contacts.

Il fallait faire preuve d’audace pour avoir envie de rivaliser avec les marques bien implantées au Québec et qui connaissent un succès établi. Quand le projet Dirty Devil est-il né et pourquoi? Pourquoi la vodka?

En fait, cela fait plus de 10 ans que je pense me lancer dans la vodka.

Étant photographe/journaliste en F1 depuis 2009, j’ai couvert 23 Grand Prix dans 23 pays différents et j’ai été à même de constater qu’à tous les partys, il y avait une constante : champagne et vodka coulaient à flots!

Étant donné que nous ne pourrons jamais faire de champagne au Québec, la voie de la vodka était logique.

Également, lors de mes recherches qui ont duré plusieurs années, j’ai découvert l’histoire de la famille Smirnoff.

Lors de sa création, dans les années 1890, le nom de famille le plus commun en Russie était Smirnoff.

Et quel est le nom de famille le plus commun au Québec?

Je suis donc né pour faire de la vodka… LOL

Sérieusement, j’ai la chance d’être entouré d’une équipe de professionnels, d’investisseurs solides ayant des années de succès en affaires et d’une agence dont la réputation n’est plus à faire dans le milieu (Céleste Levure)… Un projet d’une telle envergure ne se fait pas tout seul.

annie francois dirtdevil 3

Pourquoi avoir opté pour un nom anglophone, sachant à quel point les spiritueux du terroir qui rappellent nos origines et notre histoire sont tendance? Et jouer avec l’image controversée du diable ou de Lucifer ne t’inquiétait pas? Crois-tu que cela aurait pu nuire, ou au contraire, a contribué au succès de la marque?

Dès le départ, le but était de créer un brand au potentiel planétaire et ayant été un observateur privilégié de l’écurie Red Bull Racing en F1, j’étais aux premières loges pour apprécier la qualité et la force du marketing de ces maitres en la matière.

L’idée était de créer une marque forte à laquelle les gens pourraient s’identifier et quoi de mieux que le diable, car nous avons tous de petites cornes qui se réveillent lors des 5 à 7.

Il y a tellement d’opportunité autour du diable et de l’enfer, nous avons beaucoup de plaisir en marketing et lors des nombreux évènements auxquels nous participons chaque semaine

Donc, je croyais que ce serait peut-être plus difficile au Québec avec un nom anglophone, mais les critiques ont été très rares à ce niveau. Lors des multiples dégustations et activations que nous effectuons à travers la province, les gens comprennent bien nos objectifs et adorent notre branding… il y a VRAIMENT beaucoup de petits diables au Québec

La Vodka Dirty Devil est la 1re vodka hyperoxygénée au monde. Son procédé est d’ailleurs breveté.

Tu peux nous en parler? Est-elle si distinctive? Entre l’image coquine et un peu irrévérencieuse que le marketing de la marque privilégie et le fait établi que la vodka soit de qualité ultra premium et unique au monde, y a-t-il une contradiction? Comment réconcilier les deux?

Nous avons effectivement un produit unique grâce à notre processus qui augmente le niveau d’oxygène 5 fois plus élevé que la normale. Tous ceux qui y goûtent n’en reviennent pas de la douceur de notre vodka; c’est vraiment une des seules vodkas qui est assez bonne pour être bue sur glace, sans la mélanger.

Et il ne faut pas l’oublier, la Dirty Devil est 100% québécoise et est élaborée dans les Laurentides, à Morin Heights!

En général, les gens boivent moins mais mieux qu’auparavant, donc ils recherchent de la qualité après le travail lorsque leur petit diable prend le dessus et que c’est maintenant le moment de se faire plaisir.

En moins de 12 mois, la vodka Dirty Devil a cumulé de belles récompenses à l’international et percé de beaux marchés. Cette réussite doit surpasser tes attentes, non?

Nous sommes très heureux et un peu surpris de cette reconnaissance unanime; cela est effectivement au-delà de nos attentes!

Nous venons d’être listés chez LCBO, le pendant Ontarien de la SAQ, et nous en sommes très fiers. Nous serons la seule vodka québécoise offerte en Ontario dès le 1er mars 2020.

Nous serons également présents aux États-Unis début 2020, et nous avons des demandes de la part de plusieurs autres pays.

Ce n’est qu’un début et c’est définitivement très excitant!

annie francois dirtdevil 1

De quoi seront faites les prochaines années de Spiritueux St-Lucifer… d’autres projets?

Et François Tremblay, lui… entre Formule 1, affaires et Spiritueux… il entrevoit la suite sous quel angle?

Nous avons effectivement d’autres produits dans les cartons, mais la priorité est présentement d’augmenter notre présence sur d’autres marchés.

Nous avons beaucoup de petits diables à rejoindre sur cette planète.

De mon côté, j’ai beaucoup de plaisir à concilier tout ça et j’ai déjà bien hâte de couvrir le 1er Grand Prix F1 du Vietnam en avril 2020, qui me permettra également de faire des contacts en Asie pour Dirty Devil.

L’objectif ultime serait évidemment de voir Dirty Devil présent sur l’un des bolides d’ici quelques années, mais pour que ce soit financièrement viable, il nous faudra être présents sur suffisamment de pays qui présentent la F1.

Dirty Devil Vodka

 

Annie Des Groseilliers
Consultante Stratégique Vins & Spiritueux / Expertise Rhum
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