mardi 25 février 2020
Isabelle Ducharme, présidente du C.A. de Kéroul Isabelle Ducharme, présidente du C.A. de Kéroul

Mobilité en événementiel: à l'aube de 2020, où en sommes-nous?

Voici un nouveau billet d'une série proposée par l'Association des professionnels de congrès du Québec (APCQ). Cette association touristique sectorielle participe à la croissance du tourisme d'affaires au Québec en favorisant les alliances entre les intervenants du milieu, en développant la connaissance stratégique et en générant des occasions d'affaires pour l'industrie du tourisme.

Un milliard de personnes vivent avec une forme de handicap, ce qui représente environ 15 % de la population mondiale. Selon le Rapport mondial sur le handicap[1], le nombre de personnes handicapées ne fait qu'augmenter. En effet, la population vieillit et les personnes âgées ont un risque plus élevé de développer une forme d'invalidité. Des facteurs environnementaux, tels que les accidents de la route, les catastrophes naturelles et divers conflits mondiaux contribuent également à l'augmentation de l'invalidité. Pourtant, bien qu'elles représentent «la plus grande minorité du monde», les personnes vivant avec un handicap sont souvent oubliées et leurs besoins, souvent négligés. Si cette affirmation est véritable dans la vie de tous les jours, imaginez ce qu'il en est en tourisme d'affaires. Lorsqu'on organise un événement, à petite ou grande échelle, les probabilités qu'au moins une personne vivant avec un handicap soit présente sont immenses et quasi garanties. Pourtant, les personnes à mobilité réduite ou qui présentent des limitations physiques sont la plupart du temps négligées et oubliées lors de l'organisation d'un événement. Quel est l'impact d'une telle situation pour les acteurs de l'industrie ? Et pour les personnes touchées ?

Lire l'article complet: TourismExpress du 27 novembre 2019