mardi 16 août 2022
Une « pseudocrise des déchets » dénoncée par certains groupes écologistes

Une « pseudocrise des déchets » dénoncée par certains groupes écologistes

Réagissant à la fermeture partielle de la plus grande décharge du Québec, le Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets (FCQGED) dénonce ce qu’il considère comme un stratagème pour obtenir un rehaussement des quantités autorisées de matières à enfouir.

« C’est une crise montée de toute pièce pour forcer le gouvernement à endosser l’agenda et les demandes de ces compagnies », a dit Denis Blaquière, président du FCQGED, cité dans un communiqué publié jeudi.

« Ce qu’elles y gagnent, c’est qu’elles vont avoir plus de tonnage, donc plus d’argent éventuellement », renchérit Karel Ménard, porte-parole du Front commun, dans un entretien avec La Presse. « Pour moi, c’est une pression indue qui est mise sur le gouvernement pour qu’il accède aux demandes des compagnies. »

Le FCQGED, composé d’une soixantaine d’organisations environnementales dont Équiterre, la Fondation David Suzuki, Greenpeace et des organismes locaux, rappelle qu’une grande partie des matières éliminées au Québec pourraient être traitées ailleurs que dans un site d’enfouissement.

Lire l'article complet: La Presse du 24 juin 2022