samedi 2 juillet 2022
Quelques solutions pour limiter le nombre de graffitis dans les villes

Quelques solutions pour limiter le nombre de graffitis dans les villes

Les graffiteurs n’ont manifestement pas la cote auprès de nos lecteurs, qui proposent quelques solutions pour limiter le nombre de graffitis dans les villes. Voici un aperçu des courriels à notre appel à tous de cette semaine.

Délinquants urbanistes

«En passant sous les nouvelles structures de l’échangeur Turcot, on remarque déjà ces horribles graffitis qui détruisent la splendeur du paysage. Et cela, à travers toute notre ville. Une solution et une seule : décourager ces délinquants urbanistes en leur imposant des amendes très salées lorsqu’on les surprend en action. Le message doit circuler : tu défigures le paysage, tu payes, et tu payes fortement.» – François Beauchamp

Une place au lieu de combattre

«Parmi les idées qui me viennent en tête, organiser des festivals ou évènements combinant musique et graffitis en direct, inviter des graffiteurs à soumettre des propositions pour peindre des murales dans des parcs, des ruelles, des places ou des jardins publics, solliciter la communauté des graffiteurs ou ses membres les plus influents et talentueux à ajouter une touche artistique au mobilier urbain, aux panneaux de chantiers. Bref, au lieu de combattre, je crois qu’il faudrait leur donner une place, et l’occasion de s’exprimer dans un cadre établi, moyennant rétribution. Il y a sans doute là des talents émergents.» – Nathalie Potvin, Montréal

Lire la suite: La Presse du 11 juin