samedi 2 juillet 2022
Le ruisseau de Feu, l’un des milieux humides les plus prisés du Grand Montréal

Le ruisseau de Feu, l’un des milieux humides les plus prisés du Grand Montréal

« Si vous le construisez, ils viendront. » Cette réplique célèbre du film Field of Dreams pourrait bien s’appliquer aux milieux humides, qui gagnent en popularité auprès des Québécois. C’est le cas notamment du ruisseau de Feu, au nord de la métropole, où d’anciennes terres agricoles en zone inondable sont devenues l’un des milieux humides les plus populaires du Grand Montréal.

En bordure de l’autoroute 40, à Terrebonne, les amateurs d’ornithologie se donnent régulièrement rendez-vous pour y observer différentes espèces d’oiseaux. S’ils sont chanceux, ils pourront photographier un faucon pèlerin ou un bruant à queue aiguë, deux espèces inscrites à la liste du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC).

« Il n’y avait rien de tout ça avant, c’étaient des champs », rappelle le biologiste André Michaud, chef de la conservation des habitats à l’organisme Canards illimités, dont la mission est la conservation et la restauration des milieux humides. Aujourd’hui, une partie du secteur est devenue un parc de conservation, inauguré en juillet 2021 par la Ville de Terrebonne.

Le site est aujourd’hui considéré par Canards illimités comme « l’un des projets de restauration les plus spectaculaires du Québec ». Un projet comme celui du ruisseau de Feu a cependant bénéficié de circonstances favorables à sa réalisation, explique André Michaud.

Lire l'article complet: La Presse du 12 juin 2022