mardi 25 février 2020
Philippe Wouters nous explique le marché de la bière qui change et s’adapte

Philippe Wouters nous explique le marché de la bière qui change et s’adapte

L’annonce de restructuration chez Molson-Coors International la semaine dernière a soulevé plusieurs questions chez les consommateurs. Certes, la bière se vend bien, mais elle se vend de moins en moins. Petit guide du marché qui change et qui s’adapte pour mieux comprendre les différentes réalités de la bière.

Les grands brasseurs

Depuis plus de 200 ans, les grands brasseurs internationaux se battent pour conquérir de nouvelles parts de marché et maintenir leurs acquis. Tout d’abord brasseurs de styles, ils sont devenus vendeurs de marques. Depuis les années 50, la position de la marque a considérablement évolué, a contrario de la recette qui s’est lentement éloignée du style original pour atterrir dans la catégorie des bières « blondes douces ». Alexander Keith IPA est le parfait exemple. Bière blonde douce bue par de très nombreux amateurs du genre, on est très loin des arômes et saveurs de la IPA originale que l’on brassait au siècle dernier à Halifax.

Le portefeuille des grands brasseurs est la clé de voûte du succès de la brasserie. Le choix de bière se doit d’être judicieux entre bières domestiques à la marque forte, bières d’importation appartenant au groupe ou en partenariat et bières de catégorie Super-Premium offrant une dégustation différente, gage de qualité et de savoir-faire si l’on se fie aux messages marketing.

Lire l'article complet: Le Soleil du 9 novembre 2019