jeudi 19 mai 2022
Trois Québécois qui font du vin à l'extérieur de la province

Trois Québécois qui font du vin à l'extérieur de la province

On est toujours fiers des Québécois qui se démarquent ici et ailleurs dans tous les domaines. On a choisi de vous parler de trois Québécois qui font du vin à l'extérieur de la province. Découverte et portraits des humains derrière les flacons!

Nathalie Bonhomme, en Espagne

Native de Montréal, Nathalie Bonhomme a fait beaucoup de chemin dans le monde du vin avant de produire ses vins sous sa bannière, les vins Bonhomme. En 1985, à l'âge de 19 ans, elle quitte le Québec pour le Royaume-Uni. C'est à ce moment qu'elle découvre la gastronomie et les vins, puis qu'elle décide de suivre un cours sur les vins. Elle déménage ensuite au Cap en Afrique du Sud, où elle tente d'importer des vins sud-africains au Québec, mais la situation politique et sociale rend le tout bien difficile. C'est après l'Apartheid qu'elle est finalement capable de le faire.

En 1991, elle arrive en Espagne à Alicante avec le même projet : importer des vins au Québec. Mais c'est en 2007 qu'elle tombe littéralement dans la barrique et qu'elle produit son premier millésime avec des raisins qu'elle achète et qu'elle vinifie chez un collègue vigneron.

Elle produit désormais une dizaine de vins disponibles en SAQ. Notre coup de coeur est probablement La Bonhomme rosé, un rosé 100% Monastrell qui vient de la région de Valence. On aime sa bouche charnue pour un rosé léger avec des arômes de gomme aux fraises qui laissent rapidement place à l'élégance et la fraîcheur. Pour le prix c'est imbattable!

Lire l'article complet: Nightlife.ca du 30 mars 2022

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