mardi 21 novembre 2017

Les foodies versus les clubs gastronomiques!

Les foodies par ici, par là!

Les blogueurs sur la gastronomie, les vins, la culture et j’en passe sont tellement nombreux qu’on arrive même plus à les comptabiliser. Il est devenu tellement facile de lancer un blogue, de s’autoproclamer expert en la matière, de prendre de magnifiques photos, et de se lancer dans son univers ciblé, que même les professionnels en perdent leur latin.

Les véritables foodies  via les blogues, acquièrent leur réputation et crédibilité au fur et à mesure par le partage de leurs connaissances gastronomiques,  du temps et de leurs actions dans la société.

La mode des foodies n’est pas nouvelle en soi, elle est juste la continuité de leurs ancêtres les clubs gastronomiques réservés à des amateurs de gastronomie, et de vins.

Le Journal Le Metro a longuement abordé ce sujet sur ces foodies
Les foodies du passé, (soient les membres de club privés d’amateur de gastronomie et de vins), avant l’ère de l’internet et des sites sociaux faisaient la même chose que leur contemporain d’aujourd’hui, sauf qu’ils allaient à la vitesse des escargots pour
communiquer leurs découvertes et recettes.

Les moyens de communications se résumaient à ceci :

  • Le communiqué envoyé par la poste
  • Le communiqué envoyé par le télécopieur (fax)
  • Le communiqué commenté  par le téléphone
  • Le communiqué rarement diffusé par les médias traditionnels

Aujourd’hui, il suffit qu’un arbre l’olivier tombe en Grèce sous le coup d’une tempête que l’on apprenne cet incident dans la minute suivante! :) 

Il y a deux sortes de foodies, ceux qui travaillent dans un univers complètement diffèrent de leurs passions et les autres qui galèrent à travailler sur leur blogue pour en retirer des revenus. Mais en bout de ligne, vous ne verrez jamais la différence entre ceux qui travaillent en dehors de leur blogue ou non!

Ils sont devenus des incontournables dans le décor de l’agroalimentaire, de la gastronomie et du domaine vinicole.

À propos de l' auteur

Je suis un «réseauteur dans l’âme» et je suis en charge du développement des affaires dans les réseaux de l'agroalimentaire, des alcools et de l'hospitalité (HRI-HORECA). Mes objectifs sont de vivre en très bonne santé financière, en équilibre et en harmonie.