lundi 20 novembre 2017

Entre connaissances acquises et expériences, entre rigueur et inspiration, à la croisée des sciences et des arts, à la lumière des néons de laboratoires ou sous les feux de la rampe, le métier d’œnologue passionne, fascine, engendre confiances aveugles ou critiques.

Depuis la création du DNO, il y a 60 ans, la profession d’œnologue s’est codifiée, organisée, structurée. En France 5 écoles délivrent le Diplôme National d’œnologie et « produisent » chaque année entre 230 et 280 nouveaux œnologues.
Dans quelques jours (du 4 au 6 juin )se tiendra à Agde, le congrès national des œnologues.

Source: http://www.vitisphere.com/

Depuis quelques temps, on lit dans les journaux qu'untel ou untel est oenologue. Juste pour vous mettre dans le contexte, voici une chronique que j'avais écrite sur cette profession.
L’œnologue est mal connu ainsi que les différents métiers qu’il peut exercer. Loin d’être seulement un chimiste du vin, l’œnologue est synonyme de vecteur d’informations et de progrès technique.
Lire la suite de ma chronique, ICI

Barbara Jimenez Herrero
Présidente de l'Association Canadienne des Oenologues

Jérémie D’Hauteville
Vice-président de l'Association Canadienne des Oenologues

Contacts :
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http://www.acoe.com/english/

À propos de l' auteur

Dans mon cas, tout a bel et bien commencé à la naissance! Je suis née dans le vignoble familial et selon ceux qui me connaissent bien, comme Obélix, je suis tombée dans la marmite quand petite. Bon, je devrais dire, dans la cuve! Personnellement, je dis que j’ai du vin dans mes veines au lieu de sang. Lire la suite...