mardi 17 juillet 2018
Vins en épicerie
Samy Rabbat

Samy Rabbat

Je suis un «réseauteur dans l’âme» et je suis en charge du développement des affaires dans les réseaux de l'agroalimentaire, des alcools et de l'hospitalité (HRI-HORECA). Mes objectifs sont de vivre en très bonne santé financière, en équilibre et en harmonie.

samedi, 10 janvier 2009 08:12

1979-2009, Communiqué Spécial

1979-2009
Non ce n’est pas un avis de décès !

C’est plutôt un aperçu d’un chapitre de 30 années de ma vie professionnelle consacré au monde vinicole, et au cours duquel j’ai eu le privilège de travailler avec un certain nombre de fournisseurs de vins et spiritueux. En voici quelques uns :


• La Maison Calvet
• Le négociant Dubos de Bordeaux
• Les champagnes Mercier, Dom Ruinart
• Les vins mousseux Freixenet, dont j’ai fait le lancement au Québec en 1980 et représenté jusqu’en 1988.
• Caves Alliance, pour lequel j’ai fais le lancement du vin Barraida.
• Les portos Warre
• La maison Folonari
• Le scotch Teacher
• La liqueur Mandarine Napoléon
• Les produits domestiques : Vodka, Gin, Brandy, etc
• La boisson Carolans
• Le sancerre Domaine Laporte
• La maison Willm d’Alsace
• Brouilly Château des Tours
• Le Cellier des Dauphins
• Le Beaujolais Grille-Midi
• Le Pinot Blanc Auxerrois Zeyssolff
Les Vins Arista Inc.

Auparavant, j’avais travaillé dans le domaine Hôtelier pour la chaine Le Méridien et Atlific Inn, aux États-Unis et au Canada.

Aujourd’hui, par choix personnel, je tourne la page. Je ne suis donc plus représentant d’aucun produit. La passation des vins que je représentais a été faite en harmonie et en accord avec mes producteurs de vins.

C’est une étrange sensation que d’entrer dans une succursale de la SAQ, et de n’avoir rien à mousser auprès de mes collègues lesquels j’ai côtoyés durant toutes ces années à travers le Québec, au grand complet.

Néanmoins, vous êtes loin de vous débarrasser de ma personne, car je reste à titre d’éditeur du sitedesamyrabbat.com, de même que consultant auprès des producteurs de vins désirant entrer au Québec, et également conférencier via
les thèmes suivants:

1. La rentabilité avec les bonnes clés du réseautage (L’art de développer vos contacts rapidement, tout en les entretenant, sans les harceler.)

2. Augmenter vos revenus en restauration. (L’art d’augmenter les bénéfices en Salle à Manger, sans trop d’efforts et en toute confiance.)

3. Rentabiliser vos investissements dans un salon professionnel. (L’art de faire ces suivis avant, durant et après un salon !)

4. Formation continue sur le terrain.


Alors Mesdames, Messieurs, je suis donc dorénavant, neutre puisque ne détenant volontairement aucun produit précis en représentation.

Dès la semaine prochaine, je vous contacterai relativement à un mandat de l’Académie Culinaire qui se cherche des vins en dégustation pour son programme de cours sur Montréal, Laval et Québec.

Au plaisir de vous avoir comme client sur le sitedesamyrabbat.com et/ou d’agir comme consultant pour vos différents mandats de stratégies marketing, et ventes !


Samy Rabbat
514-991-4402

Traduction du «Français à l'Anglais»
Terry Scott
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tel : 450-263-3963

jeudi, 29 janvier 2009 18:29

ZDENKA, la femme qui voit dans l'âme!

 

samy ZdenkaDE LA RESTAURATION À LA VOYANCE!



Quand Zdenka ou sa mère regardent dans les yeux d’une personne, elles percent ses secrets les plus profonds, ceux qui se cachent souvent dans les profondeurs de l’inconscient. Les clairvoyants se servent de différents supports pour l’interprétation d’une voyance par l’oracle, cartes de Tarots, feuilles de thé, marc de café, boule de cristal ou tâches d’encre, la liste est soutenue.

La voyance pure, pour la distinguer de la clairvoyance, n’a besoin d’aucun support. Elle se sert du fluide dégagé par le consultant, capte des impressions ou sensations et les interprètent pour affirmer les prédictions. Souvent ce « don » est hérité à la naissance, c’est une énorme intuition.

Zdenka, 514-727-2233



samy happypatrick250x450f



Patrick Laplace
est un marin pêcheur, que j’ai connu alors qu’il n’avait que 12 ans et que j’avais 15 ans de plus que lui. Les années ont passé et un jour, je l’ai appelé au téléphone pour prendre de ses nouvelles, après quelques séjours sur cette île paradisiaque, nous nous sommes jamais laissés de vue et continuons à garder notre amitié malgré les distances et la vie qui est complètement différente l’une de l’autre.

Patrick est né sur l’île même. Les St-Barth ont le surnom de « babatte » (Disons, que les habitants n’aiment pas trop cette étiquette!). Il faut préciser que les Français de passage ou qui vivent sur cette île sont surnommés « les bétazels » et moi, ils m’ont baptisé « Le Caribou » et ma compagne « La Cariboune ».

Par Patrick Lesort


samy image 2354
 
Qui ne connaît pas Samy Rabbat dans le milieu du vin, de la restauration ou de l’hôtellerie? Présent à chaque événement, il est incontournable quand il est là et regretté quand il n’y est pas. Indispensable pour rester informé ou pour passer un message, Samy Rabbat est surtout un « réseauteur-né » et un passionné de la vie.


samy image 2353  
 
Son léger accent, qu’il conserve précieusement, trahit ses origines méditerranéennes et lui donne un côté attachant qu’il sait mettre de l’avant. Né en Égypte, il déménage plusieurs fois  au Moyen-Orient et en Afrique subsaharienne grâce à son père Directeur commercial à la Middle East Airlines (MEA), une compagnie aérienne libanaise. Il se souvient encore de ses premières années d’école au Liban, chez les Jésuites qui manipulaient autant les bonnes paroles que le martinet. Il garde en mémoire la discipline de l’endroit. Son père ayant été transféré en Afrique, la famille Rabbat séjourne deux ans à Accra, au Ghana, pendant une terrible période de dictature, puis à Abidjan, en Côte d’Ivoire, pendant deux autres années et demie. C’est là qu’il développe sa passion pour les billes, qu’il collectionne toujours, et peut-être aussi son don pour les affaires.
 
Destination l’Amérique
 
C’est en Iran, où la famille reste une année, que le vent tourne. Son père rêve d’immigrer en Amérique. Leur voisin, un immigré canadien, l’incite à venir visiter Montréal ainsi que Rio et New York, des destinations qu’il privilégiait. « Mon frère et moi écoutions les histoires de ce voisin avec passion. Nous étions sûrs qu’il y avait des Indiens partout au Canada et que tout le monde mangeait du spaghetti au ketchup comme lui! En fait, du Canada, nous ne connaissions que le Canada Dry », dit-il en riant. L’environnement francophone de la métropole québécoise séduit M. Rabbat père. En 1965, les parents et les deux frères débarquent à Montréal, plus précisément à ville Saint-Laurent. « À 11 ans, j’ai découvert les portes automatiques qui me fascinaient et les pains en tranches dont je me goinfrais!  Après quelques raclées, j’ai dû me défendre très tôt dans la cour de l’école... » Le père de Samy, a ouvert la compagnie MEA pour l’Amérique du Nord et par la suite les bureaux de plusieurs compagnies aériennes arabes à Montréal. Plus tard il a travaillé de concert avec une compagnie américaine spécialisée dans les assurances voyages qu’il a fini par vendre aux Caisses Desjardins…  « J’ai énormément appris de mon père, écouté ses discours, voyagé avec lui, acquis sa discipline et surtout aimé son humour que ma mère partageait avec lui. »
 
ITHQ Promotion 1976
 
Après un passage éclair et mouvementé au Collège Stanislas de Montréal, à Outremont, le jeune Samy retrouve l’école publique (mixte) de Saint-Laurent et, comme alternative, s’inscrit au tout nouvel Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ)! « Ça a été mes plus belles années. J’ai développé ma passion pour les cours de bars et de sommellerie. En cuisine, je ne connaissais que la nourriture que l’on me donnait et, comme la plupart des enfants orientaux tenus en dehors de bien des affaires, je n’avais jamais vu comment on préparait les plats... Ça a été un déclic! Pendant deux ans, j’ai été le premier arrivé, le dernier parti. J’étais curieux. Je goûtais à tous les plats : des soles meunières, des châteaubriants… Je reprenais le dernier métro chaque soir avec le ventre plein! Puis, ce fut mon premier stage en service de table au Château Montebello avec ses mémorables fontaines de jus d’orange et ses montagnes de pâtisseries que chacun des stagiaires chapardait… C’est d’ailleurs cet épisode qui a déclenché une réaction de la direction  de l’ITHQ et un retournement de situation pour nous. Pris avec élégance et intelligence, en nous montrant l’importance des choses et la façon de les vérifier, la leçon a porté ses fruits : nous étions devenus tout d’un coup les gestionnaires que nous devions être. » Après un deuxième stage au réputé restaurant Hélène de Champlain, il en fait un troisième en administration au Ritz Carlton tout en faisant des banquets les fins de semaine. « À cette époque, avant l’adoption de la TPS dans l’hôtellerie, j’ai été témoin plusieurs fois de quelques anomalies pour le moins troublantes…  Ça m’a ouvert les yeux. Après coup, ce fut une excellente école, car je peux désormais arriver dans n’importe quel établissement ou cuisine et voir ce qui s’y passe vraiment. Rien ne m’échappe! »
 
Les JO de Montréal
 
« 1976, c’est l’année de ma promotion, mais aussi celle des Jeux olympiques de Montréal. Après ma troisième année à l’ITHQ, j’avais postulé pour être gérant aux JO, mais cela n’a pas marché. Par contre, j’ai été engagé comme barman au salon des commanditaires,sous la direction de François Lachapelle (Aujourd'hui Directeur de la Restauration au Confortel de Val d'Or).  Avec un peu de culot et de chance, je passais partout avec mon badge... Ça a été une expérience extraordinaire que j’ai adorée. » Plus tard, c’est en tant que chasseur à l’hôtel Méridien de Montréal qu’il prend le temps d’écrire un livre sur le métier de concierge d’hôtel.  « Très vite, j’ai posé ma candidature pour devenir vendeur afin de promouvoir les services de congrès offerts par l’hôtel. Les négociations n’ont pas été faciles, mais j’ai réussi et cela m’a permis de découvrir mon aptitude à rencontrer les gens et particulièrement… à l’improviste. Tout un art! J’ai ensuite eu l’opportunité de partir aux États-Unis pour remplacer un collègue. Une véritable révélation : j’y ai énormément appris et j’ai adoré la façon d’y travailler. » Suite à quelques déplacements aux États-Unis et en Ontario, Samy Rabbat se retrouve abruptement congédié comme plusieurs autres par le Méridien avec des démêlés juridiques à la clé.
 
L’odeur du vin
 
Samy se retourne assez vite et travaille pour l’agence de vins Desautels lui permettant d’entrer dans le milieu vinicole et de rencontrer des personnalités du vin de l’époque comme Philippe Dandurand ou Gaston Godin, aujourd’hui décédé. Pendant huit ans, il travaille dans plusieurs agences de vins, mais c’est en 1989 qu’il ouvre la sienne : Restovin International Inc. « Mon principal client était le Château des Tours à Brouilly. J’ai beaucoup voyagé en Europe. J’ai également été mandaté comme adjoint au responsable de l’équipe de ventes du Groupe Geloso, une des principales entreprises de boissons peu ou non alcoolisées en Amérique du Nord située à Laval et qui représente un catalogue de 50 marques. Ce fut aussi des belles histoires comme avec le Cellier des Dauphins, le fameux côtes-du-rhône générique alors en perte de vitesse au Québec et qui, 9 ans plus tard, vendait 60 000 caisses au Canada. Travailler aussi avec les produits du terroir québécois m’a ouvert des portes. » Pendant tout ce temps (une trentaine d’années), Samy Rabbat tisse des liens, rencontre ses collègues représentants, crée son fameux carnet d’adresses. Après le lancement avorté et difficile de l’Académie vinicole, un site transactionnel de vins d’importation privée qui a fait un petit scandale à l’époque bien qu’approuvé par la SAQ, il commence une série de conférences : Comment lancer une entreprise de représentation de vins? Son expérience et son travail ne passent pas inaperçus ici et jusqu’en France. En 2005, il reçoit la prestigieuse médaille de Chevalier du Mérite agricole de la France.

samy image 2352
 
Le réseautage
 
Engagé et présent sur tous les fronts vinicoles au Québec, Samy Rabbat ferme Restovin en septembre 2008 (après 30 années au service du vin) et lance son site Internet SamyRabbat.com destiné aux réseaux des alcools, de l’hôtellerie et de la restauration et, plus généralement, de l’agroalimentation. Il fonde Topcom qui lui permet d’avoir une structure pour ses conférences, séminaires et autres organisations qu’il produit ainsi que pour son rôle de consultant. Le site prend très vite son envol aidé en cela par des infolettres ciblées et destinées aux différentes communautés d’affaires : une véritable toile d’araignée de plus de 4 000 contacts et de réseaux devenue indispensable dans le milieu. « Il faut y rajouter nos 2 400 personnes qui suivent notre page Facebook, les 1 750 autres sur LinkedIn et enfin nos 800 abonnés sur Twitter. Nos offres d’emplois, le calendrier des évènements gastronomiques & vinicoles et mes chroniques sur Planète.qc.ca, Cité Boomers ou Radio Métropole sont aussi très populaires. »  Samy Rabbat est un réseauteur professionnel, une sorte de lobbyiste spécialisé dans le monde vinicole, de la restauration et de l’hôtellerie et qui vit de ses contacts et de ses réseaux. Déjà au travail sur un prochain site survolant les tendances agroalimentaires dans leur ensemble, il ne manque pas de projets afin d’étendre sa toile...


Patrick Lesort
Rédacteur en Chef
L'Actualité Alimentaire
Mai 2013

NOTE DE SAMY RABBAT : L'entrevue a eu lieu au restaurant Sinclair, situé au 125 rue St-Paul Ouest, Vieux-Montréal

P.-S En date du 28 mai 2018, voici les ajustements:

Les bases de données des envois: 7000 contacts
Les réseaux sociaux: 12 000 personnes

Les foodies par ici, par là!

Les blogueurs sur la gastronomie, les vins, la culture et j’en passe sont tellement nombreux qu’on arrive même plus à les comptabiliser. Il est devenu tellement facile de lancer un blogue, de s’autoproclamer expert en la matière, de prendre de magnifiques photos, et de se lancer dans son univers ciblé, que même les professionnels en perdent leur latin.

Les véritables foodies  via les blogues, acquièrent leur réputation et crédibilité au fur et à mesure par le partage de leurs connaissances gastronomiques,  du temps et de leurs actions dans la société.

La mode des foodies n’est pas nouvelle en soi, elle est juste la continuité de leurs ancêtres les clubs gastronomiques réservés à des amateurs de gastronomie, et de vins.

Le Journal Le Metro a longuement abordé ce sujet sur ces foodies
Les foodies du passé, (soient les membres de club privés d’amateur de gastronomie et de vins), avant l’ère de l’internet et des sites sociaux faisaient la même chose que leur contemporain d’aujourd’hui, sauf qu’ils allaient à la vitesse des escargots pour
communiquer leurs découvertes et recettes.

Les moyens de communications se résumaient à ceci :

  • Le communiqué envoyé par la poste
  • Le communiqué envoyé par le télécopieur (fax)
  • Le communiqué commenté  par le téléphone
  • Le communiqué rarement diffusé par les médias traditionnels

Aujourd’hui, il suffit qu’un arbre l’olivier tombe en Grèce sous le coup d’une tempête que l’on apprenne cet incident dans la minute suivante! :) 

Il y a deux sortes de foodies, ceux qui travaillent dans un univers complètement diffèrent de leurs passions et les autres qui galèrent à travailler sur leur blogue pour en retirer des revenus. Mais en bout de ligne, vous ne verrez jamais la différence entre ceux qui travaillent en dehors de leur blogue ou non!

Ils sont devenus des incontournables dans le décor de l’agroalimentaire, de la gastronomie et du domaine vinicole.

lundi, 18 novembre 2013 11:03

Tzanet, de la vision à la réalité

Dans le monde des HRI (Hôtellerie-Restauration-Institution) la clé maitresse de ces domaines qui se complètent est celui de l’équipement de restauration.

Sans ces entreprises, il n’y aurait pas moyen d’opérer n’importe quelle entreprise de transformations alimentaires. Ces entreprises achètent du matériel en quantité industriel, financent leurs achats et leurs clients, elles emploient des professionnels qui maitrisent autant le matériel que les accessoires dans l’environnement des aires de travail d’hôtels, de restaurants, de bars ou de centres de congrès.

Les distributeurs de matériel des HRI et médical ont des points en commun :

  • Ils sont certifiés auprès des compagnies d’assurances
  • Ils ont des équipes de services après-vente
  • Ils ont des inventaires colossaux
  • Ils ont leurs produits plus chers que les produits similaires proposés au grand public
  • Ils ont une gestion serrée sur le contrôle des coûts
  • Ils ont du personnel spécialisé et surtout informé de tout ce qui se passe sur le marché


Sans rentrer dans le détail des nombreux distributeurs et détaillants de ces industries, disons que j’ai eu l’occasion de visiter certains d’entre eux, tels que Russel & Rinfret, Desprès Laporte et autres en régions, avec toujours la même constatation, soit que ces professionnels ont des nerfs d’acier d’avoir autant d’inventaires en place, en entrepôt et en commande, et dans l’attente de faire des ventes.

Depuis quelques temps, le nom de Tzanet revenait souvent à la surface. Étant souvent en contact avec des fournisseurs de l’industrie dont plusieurs Diplômé ITHQ, je leurs fis part de cette constatation. Ni un, ni deux, je me suis retrouvé devant l’entrée de TZANET.

samy tzanetbatisse
La première exclamation qui me vint à l’esprit fût  «Wow!!!»


175,000 pieds carrés sur 2 planchers, le premier plancher avec d’un côté les accessoires et de l’autre l’équipement lourd. Au 2ième étage ce trouve l’inventaire en surplus.  Au gré des rencontres, je fus présenté à Angelo Tzanetatos, le fondateur de Tzanet.

samy tzanetallee
Une des nombreuses allées!


J’ai eu droit au tour complet d’Angelo, et j’ai retenu ceci : Le matériel usagé est complètement démonté, toutes les pièces sont soigneusement nettoyées et entreposées tant suspendues au plafond (les câbles) que dans des compartiments.
Ensuite ce matériel est nettoyé, poncé et repeint, tout en étant remonté à neuf.

Ils ont un atelier qui fabrique n’importe quelle demande du client, sur mesure. Même si vous désirez une tôle ronde, en triangle ou autres, ils vous le font!  Remarquer que les concurrents de Tzanet, tels que Russel & Rinfret et Desprès Laporte offrent le même service.

Je mentionnais à Angelo que tout ce matériel usagé ainsi que les pièces entreposées valaient de l’or, il fit un sourire en coin!
Avec 7 camions constamment sur la route, croyez-moi qu’ils n’ont pas le temps de s’ennuyer!

Angelo Tzanetatos  est en fait une légende dans l’industrie, il est le fondateur de son entreprise, son neveu Peter prend le relais de ce méga magasin, cela ne l’empêche pas d’être présent sur le plancher du matin au soir, pratiquement 7 jours sur 7. Il connait tous ses client(e)s, et tous les recoins de son entreprise de 175,000 pieds carrés

Angelo T a une passion, soit la pêche et il était déçu que je ne péchais pas du tout, il m’a raconté que ses vacances consistaient à aller à la pêche en Grèce, à chaque jour et de partager ses poissons avec ses amis. Il est arrivé au Québec à l’âge de 16 ans, après avoir roulé sa bosse, il avait un rêve soit d’avoir un énorme magasin, ayant tous les services sur place pour les clients. Sa vision est devenue une réalité avec cet énorme complexe au service de la restauration. Sa plus grande satisfaction est la réalisation de ce nouveau point de vente qui lui a pris 5 ans de préparations, de planifications et de travail à lui et son équipe.

samy tzanettapisantifatigue Les fameux tapis anti-fatique pour tous vos salons agroalimentaires et vinicoles.


Le rez-de chaussé est ouvert au public, tandis que le 2e est un entrepôt de tous les produits disponibles au premier, mais inaccessible aux visiteurs.
Sa plus grande fierté est d’avoir la satisfaction de ses clients. Sur sa carte d’affaires, ce slogan est inscrit : «On participe à votre réussite!»

Lorsqu’il a appris que Laurent Godbout participait au concours du Bocuse d’Or, il s’est proposé de l’aider à s’équiper encore plus pour lui faciliter ses tâches, dont voici la chronique du 4 novembre 2013.

samy tzanet lieux

TZANET
1375, RUE DE Louvain Ouest
Montréal, Québec
H4N 1G8
514-383-0030

Bonjour Samy,
J'écris pour souligner une erreur dans l'article sur "Un retour de l'Australie qui relance ses vins au Québec".


J'étais bel et bien présente pour faire déguster pas un, mais deux de nos vins, soit le Money Spider Rousanne de d'Arenberg et le Butcher Block blanc de Turkey Flat. Je viens d'ailleurs de remarquer que Lianne Castravelli à souligner cet oubli via son compte Facebook. Alors le but n'est pas pour moi d'insister et sois rassuré que je ne prends pas cela de façon personnelle et que c'est sans rancune en ce qui me concerne!

Par contre, notre équipe trouve dommage de lire que le "seul agent présent" était Benoit Lecavalier, car cela insinue que les autres agents ne supportent pas les vins australiens avec le même enthousiasme et la même intensité, ce qui est archi faux dans le cas de Vintrinsec.

Nous sommes extrêmement dédiés à la promotion des vins australiens depuis nos débuts et François Blouin, notre président, a largement contribué depuis 15 ans à développer l'offre et la réputation des vins australiens au Québec. Vintrinsec est fier de représenter des producteurs australiens prestigieux, avec près d'une quarantaine de vins de spécialité dans le réseau SAQ, et notre équipe travaille quotidiennement, avec beaucoup d'énergie, à faire découvrir ces vins et à promouvoir la qualité et la diversité des terroirs australiens!

Sincèrement,


Anne-Marie Deslongchamps
VINTRINSEC
+1 514-814-4412
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

NOTE DE L'ÉDITEUR

Je fais amende honorable ici, car non seulement j'ai parlé avec Anne-Marie durant la soirée, mais j'ai également dégusté ses délicieux vins. Oui, Mea Culpa sur toute la ligne pour avoir omis de mentionner sa présence!

Dans le but de prévenir les larves sous la peau, les problèmes d’hépatite en déplacement, nous avons la possibilité de prévenir tous ces problèmes en consultant une clinique privée telle que celle-ci-dessous  que vous voyez depuis quelques semaines sur le site!

samy santehorizon


Après un voyage, la vaste majorité des gens rentrent chez eux heureux et en santé. Mais il y a aussi des histoires d'horreur. Des organes bousillés. Des larves qui gigotent sous la peau...Tel est l'introduction de la journaliste Marie Tison du quotidien La Presse du 2 mars 2014.

Plus des trois quarts des cas d'hépatite A au Québec touchent des gens qui ont visité uniquement un tout-inclus à quatre ou cinq étoiles, affirme le Dr Ward. Ça vaut la peine, même pour un voyage de luxe, de visiter un centre pré-voyage.»
Source : Dr Brian Ward, du Centre des maladies tropicales de l'Université McGill dans l’article de La Presse.

Brigitte Marchand, la présidente de la clinique de santé Horizon est très fière de ses assistantes infirmières qui ont à cœur leur travail de consultation et de vaccination afin de contrer les envahisseurs bactériens de leur clientèle.

J’ai personnellement utilisé les services d’une clinique, alors que je voyageais  beaucoup plus à l’époque, afin de prévenir les maladies autant tropicale que la fameuse tourista.

  • La clinique Horizon vous propose ses services :
  • Évaluation de votre état de santé global.
  • Consultation voyage personnalisée, sur rendez-vous (nous acceptons les situations d’urgence), selon votre destination voyage et votre type de voyage : touristique, d’affaires ou hors des sentiers battus.
  • Évaluation des vaccins nécessaires selon votre destination et mise à jour de votre calendrier de vaccination.
  • Vaccination complète selon votre itinéraire, vos activités et les urgences internationales.
  • Ordonnances de médicaments : prévention du paludisme (malaria), diarrhée du voyageur, mal d’altitude, etc.
  • Conseils de prévention adaptée à vos besoins et à votre état de santé, et surtout pour vous assurer un voyage agréable, sécuritaire et sans embûches.
  • Remise d’une pochette d’information et de dépliants utiles.
  • Suivi post-voyage au besoin.
  • Produits et accessoires de voyage disponibles sur demande : trousses voyage.
  • Horaire flexible et disponibilité de rendez-vous selon des urgences pour les départs rapides.
  • Retour d’appel rapide.
  • Consultation pharmaceutique au besoin.
  • Médecin répondant disponible sur rendez-vous au besoin.
  • Consultation post-voyage si nécessaire ou le cas échéant.

Advenant que vous ne soyez pas convaincu de la justesse de ces informations, cliquer ici pour y lire les maladies qui circulent dans notre univers :

samy sante canada horizon


LIENS RECOMMANDÉS À LIRE:

Soit dit en passant, Brigitte Marchand a un cellier remplie de vin de son frère Pascal Marchand, oui le célèbre Québecois qui est devenu le «Flying Wine Maker» et spécialiste des Bourgognes.

Et tel que le dit le diction : «Un homme avertit en vaut deux!»


Samy Rabbat

Vous voyez ce nom du Thermomix, depuis quelques semaines sur le site et sur les infolettres!
Tout récemment au pré-lancement de la WebTV FOODINFO.TV j’ai eu le bonheur de rencontrer Mélanie Marchand, avec qui je me suis entretenu longuement de sa mère entre autres, que j’ai connu dans le passé, soit Francine Marchand, et elle me racontait que son rêve était d’avoir une cuisine aménagée comme celle de Ricardo chez elle à Rosemère.

samy mmarchand


Mélanie a le feu bouillant de cette passion qui l’anime et d’emblée, elle me disait qu’elle adore faire la cuisine, autant pour elle que pour ses clients!
J’ai rajouté innocemment : «Évidemment, vous faites la cuisine avec le Thermomix!» Sans savoir qu’elle allait devenir pratiquement en transe juste à entendre le nom du T H E R M O M IX!!!

«Comment vous le savez?» demanda-t-elle toute surprise?...Heu en fait je ne le savais pas, mais je me disais qu’une personne telle que vous l’êtes aussi minutieuse et méthodique se devait d’avoir cette merveille en cuisine.
Et là j’ai eu droit à pratiquement une conférence debout sur la facilité de travailler avec cette machine, elle me confia que les dirigeants de l’entreprise voulait l’avoir comme Ambassadrice, mais qu’elle n’avait pas eu le temps de faire un suivi avec eux! (Trop tard, je m’en occupe!).

Durant notre entretien, une dame s’est approchée et c’est jointe à notre conversation, pour venir nous assainir de cette phrase : «Mais ça coûte bien trop cher!» Malheureuse, elle ne s’attendait pas à cette réponse de Mélanie Marchand : «Bien au contraire, Thermomix te permet de gérer ton budget très serré et la compagnie a aussi un plan mensuel minimal qui peut te permettre de l’avoir!» Elle rajouta : «Que vous soyez seul ou 4 personnes, vous allez être gagnant avec Thermomix!»

Pour ma part, en tant que commercial de nature, je me régalais de cette conversation, j’avais l’impression d’être dans une simulation de cours de ventes!

Nous nous séparâmes et Mélanie me fit la promesse de me rappeler dès la fête de Pâque passée et je savais qu’elle allait faire son suivi.

Mardi 22 avril à 10 heures du matin, Mélanie Marchand m’appela pour faire un suivi suite à notre conversation!

Maintenant il ne me reste plus qu’à l’aider à réaliser son rêve d’avoir une cuisine à la Ricardo!

En jasant avec mes associés d'HPJ Solutions, sur le Thermomix, les deux m’ont avoué qu’ils emporteraient leur ami Thermomix en vacances. Ils ne peuvent plus s’en passer!
 
Alors à quand votre Thermomix comme ami?
 
PS. Rien n’a été inventé et romancé dans cette chronique, la narration de celle-ci est véridique!

Maintenant que peut-on faire pour aider Mélanie à se construire une cuisine à la Ricardo, dans sa maison?


À propos de Mélanie Marchand
Dès sa plus tendre enfance, sa mère, Francine Gariépy Marchand, lui transmet son savoir culinaire et sa grande passion pour la bonne bouffe. Jeune, Mélanie Marchand s'adonne au théâtre et au chant. Adulte, la cuisine devient sa véritable passion. Elle étudie à l’Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec. Elle s'intéresse à la boulangerie et à l'univers des supermarchés pendant près de 10 ans.

Elle est recrutée à titre de spécialiste cuisine à Shopping TVA, tout comme sa mère l'a été avant elle.

Elle est la chef en résidence du réputé magazine Le must alimentaire depuis 2007

Depuis 2011, Mélanie est la chef du magazine 7 Jours, et signe la chronique: À vos chaudrons


Samy Rabbat

Lors de la présentation de l’après-midi sur le thème de Jour des Océans, offert par le grossiste Norref, mercredi le 18 juin 2014, nous avons eu le privilège d’écouter une conférence par un motivateur inconnu du grand public et qui a suscité une grande admiration du public présent.


Ce motivateur inconnu est en fait Jean-Roch Thiffault, directeur général de Norref depuis 20 ans. Il a commencé sa présentation en nous disant que plusieurs se demandaient pour quelles raisons Norref présentait à ses clients, ce genre de présentation.

Il nous expliqua que dès ses débuts dans cette entreprise,  fut de prendre un diagnostic de celle-ci et d’appliquer à la lettre le principe de la transparence, qui deviendrait la référence par rapport aux autres dans l’industrie.
Il s’est appliqué à la lettre à cette philosophie de ne dire que la vérité, juste la vérité!

Ex : Si les crevettes sont en provenance du Chili, et le client demandait la provenance, le personnel devait répondre du Chili!
Jean-Roch n’avait aucun papier devant lui, il nous parlait comme si nous étions assis seul avec lui, dans son bureau!

Il nous confia que le chiffre d’affaires était passé de 8M$ à 132M$ en 20 ans et qu’il était fier de chaque membre de son équipe, à qui il a demandé de faire des efforts pour améliorer la qualité de leur travail.

Après 20 minutes d’une conférence, digne du motivateur Jean-Marc Chaput, je me suis précipité pour le voir et lui dire devant toute son équipe qu’il aurait pu avoir une autre carrière, soit celle de conférencier, de motivateur et de faire beaucoup de revenus. Il m’a gentiment répondu qu’il était heureux chez Norref!

Le samedi 21 juin, dans le journal La Presse, O'Surprise, un article sur ce motivateur, ce leader qu'est Jean-Roch Thiffault!

samy norref hommageathiffaut


Dont voici quelques commentaires de ses employés:

samy norref thiffault Source: La Presse du 21 juin 2014


Et pour terminer avec un témoignage d'une ex-employée:

Personnage coloré, si vous le rencontrez  pour la première fois, vous allez Penser qu’il est un peu trop sûr de lui-même. Il prend beaucoup de place notre Jean-Roch, et ce dans tous les sens du mot

Sous cette stature assez imposante, vous allez découvrir un homme généreux avec une belle sensibilité, quelqu’un qui est vrai et authentique

Ce n’est pas pour rien qu’il appelle ces employés «  Mes p’tits loups!»  
Jean-Roch est un grand protecteur de ceux qu’ils aiment.

Il a du « PIF»  quand vient le temps de recruter des nouveaux représentant(e)s, et si il est convaincu que son idée est la bonne vous êtes bien mieux d’avoir d’excellents arguments pour l’en dissuader!
Il faut connaitre Jean-Roch pour l’apprécier à sa juste valeur et j’ai eu ce privilège pendant 5 ans.

Merci JR d’être passé dans ma vie !

Louise Blais
Ex-Représentante Norref 2007-2012


Samy Rabbat