vendredi 14 août 2020
Le gros bon sens du cellulaire au volant l’emporte, pour une fois

Le gros bon sens du cellulaire au volant l’emporte, pour une fois

Cellulaire au volant : un conducteur qui se sert de la fonction « haut-parleur » pour parler au téléphone, sans le tenir dans la main ni le manipuler, n'enfreint pas la loi, vient de trancher la Cour supérieure du Québec.

Dans cette affaire, un homme avait été reconnu coupable par la Cour municipale de Rosemère d'avoir fait usage d'un téléphone cellulaire en conduisant, en contravention du Code de la sécurité routière.

Il a porté cette décision en appel.

Devant la Cour municipale, un policier avait témoigné qu'il avait observé l'appelant pendant une quinzaine de minutes, alors que ce dernier tenait un téléphone cellulaire à son oreille gauche, entrant dans une station-service, et se rendant notamment dans un lave-auto automatique. 

Le conducteur a une autre version des faits : il a dit que lorsque le téléphone cellulaire a sonné, c'est sa conjointe, qui était passagère, qui a répondu. Elle a placé l'appareil dans sa main avec la fonction haut-parleur de manière à ce que l'appelant puisse tenir une conversation. À l'intérieur du lave-auto, compte tenu du bruit ambiant, l'appelant a repris dans la main le téléphone cellulaire pour mieux entendre son interlocuteur. 

Le cellulaire au volant est interdit, mais une exception est permise lorsqu'un conducteur se sert d'un dispositif mains libres.

Lire l'article complet: Radio-Canada du 24 juillet 2020