mercredi 15 juillet 2020
Les véritables influenceurs se sont revélés durant la crise du confinement

Les véritables influenceurs se sont revélés durant la crise du confinement

En juin 2019 que j’écrivais ses mots: «Selon moi, être un influenceur n’est pas de tenter de convaincre certains abonnés à acheter un bidule pour se blanchir les dents. C’est d'être un acteur positif de changement, une personne qui inspire par son honnêteté, son éthique de travail et surtout par ses accomplissements. Une personne qui inspire à se surpasser.»

Plus je relis ce passage, plus je réalise que l’influenceur, tel qu’on l’a connu avant le 13 mars 2020, est à mon avis bel et bien mort. Fini les photos de crème hydratante révolutionnaire, les cartes cadeaux à titre de paiement, les photos à Osheaga, au bord de la plage ou à son nouveau restaurant «préféré», les influenceurs sont bel et bien choses du passé... un peu comme la coupe Longueuil en 1984 au parc Jarry.

Quelques jours de confinement suffirent afin de voir les premiers signaux de détresse. Photo déjà «postée» d’il y quelques mois avec un commentaire nostalgique du passé, citations empruntées des grands penseurs de ce monde en mode «selfie devant son miroir Ikea». Plus les mesures d’urgences devenaient drastiques, plus l’illusion d’une vie parfaite en quelques clics disparaissait.

Aujourd’hui, finalement, nous mettons les projecteurs sur les vrais influenceurs.

Lire le texte complet de Nicolas Duvernois: Les Affaires du 16 juin 2020