mercredi 19 septembre 2018
Une étude quantifie la dose d'alcool à partir de laquelle l'espérance de vie diminue

Une étude quantifie la dose d'alcool à partir de laquelle l'espérance de vie diminue

SANTÉ PUBLIQUE - Une nouvelle étude tente de mesurer l'impact de la consommation d'alcool sur notre santé. Sans surprise : boire de l'alcool régulièrement, à partir de l'équivalent de 10 verres par semaine, diminue notre espérance de vie.

Cette nouvelle étude pourrait venir assombrir les débuts de soirée en terrasse qui se profilent avec le retour des beaux jours. Amateurs de rosé et autres alcools, vous devriez peut-être vous raviser si vous en êtes à votre neuvième verre d'alcool de la semaine. En effet, une nouvelle étude sur le sujet confirme, comme on le savait déjà, que l'alcool réduit l'espérance de vie. Mais les chercheurs ont cette fois tenté de quantifier la dose d'alcool à ne pas dépasser.

Selon cette étude publiée dans The Lancet, le niveau de consommation sans danger exagéré est de 100g d'alcool pur par semaine. Ramené à ce que nous connaissons en France, cela représente à peu près 10 verres standards (demi de bière, verre de vin ou shot d'alcool fort). En d'autres termes, si vous consommez dix verres de vin par semaine, vous vous exposez à certains risques.

Source:  LCI du 14 avril 2018

NOTE DE L'AUTEUR

En France, je crée des conférences sur le thème "Boire pour le goût, Non pour l'effet".

Depuis plusieurs années maintenant, je prône mon "obsession" que nous ne devrions jamais boire de vin ni d'alcool en dehors ou à défaut, à proche proximité des repas. En entamant l'échange sur cette base, 50% du travail sur l'alcoolisme serait, à mon humble avis, déjà, pour ainsi dire, assimilé, tout du moins pour les néophytes et plus précisément les adolescents. Le vin, dans mon for intérieur, est partie intégrante de l'alimentation parce je suis raisonnable, Français (né en France) et de surcroît "Catholique" tout du moins pour ce qui reste d'une éducation en harmonie avec l'esprit de cette religion chrétienne. Je pense qu'il n'est nul besoin d'en exprimer plus.

D'ailleurs, tout dégustateur professionnel est tenu de recracher lors des dégustations. Peut-on imaginer, une seconde, le GOÛT qu'il resterait dans la bouche de ce dernier après le 3e vin??? De surcroît, nous avons des paravents soit: l'eau et les bouchées de pain. Alors?............. Buvez pour le GOÛT - Non pour l'EFFET.

Je le pense, je le prône, J'ai dit...!

 

À propos de l' auteur

Après avoir terminé sa scolarité en Charente, plus précisément à JARNAC, au Royaume du Cognac (avec François MITTERAND comme voisin), il débute à Paris des études dentaires tout en assumant durant les vacances scolaires des activités de guide accompagnateur international qui lui ont donné la chance de parcourir le monde. Lire la suite...