jeudi 22 février 2018
L'histoire derrière les tatouages culinaires de 5 chefs

L'histoire derrière les tatouages culinaires de 5 chefs

 La nourriture est au coeur de leur vie. Quand ils se font tatouer, il est bien normal que les cuisiniers pensent à des aliments. Cinq chefs racontent l'histoire derrière chacun de leurs tatouages culinaires.

Alice Vanasse

Alice est sous-chef au restaurant Le Diplomate. Elle compte neuf tatouages, dont trois qui ont un lien avec la cuisine. «Quand je choisis un tatoueur, je regarde son portfolio et je discute avec lui de ce que j'aimerais faire. Je n'impose jamais une idée. Je trouve que c'est important de respecter le style de celui qui tatoue.»

Calmar

Alice et quelques amis arborent un calmar personnalisé. Celui-ci est tiré de la bande dessinée Squid-Gee, signée par leur tatoueur Keenan Poloncsak. «Je trouve que le calmar est à l'image des cuisiniers. Durant un service, le cuisinier est partout en même temps et il a l'air d'avoir plein de bras.» Quand Le Diplomate affiche un plat de calmar sur sa carte, Alice se fait un plaisir de servir les clients en exhibant son tatouage. À tout coup, elle reçoit un sourire.

Betterave

Il y a environ cinq ans, Alice a immortalisé son légume préféré sur son bras. «J'ai passé ma jeunesse à détester les betteraves, puis, un jour, j'ai eu une révélation. La betterave, ça se mange autrement que marinée.» Alice a contacté une tatoueuse dont elle aimait le travail. Celle-ci a fouillé dans de vieux livres de botanique et des dictionnaires gastronomiques pour élaborer son dessin.

Artichaut

Même si elle doit souvent faire sa tough en cuisine, Alice le dit: elle a un coeur d'artichaut. «C'est facile de broyer mon petit coeur.» Son artichaut est dessiné sur les côtes, près du coeur. Il a les apparences d'un organe avec des artères. Alice a même donné un nom à son tatouage. C'est «Manu», en l'honneur de la chanson de Renaud.

Lire l'article complet sur La Presse du 31 janvier 2018