samedi 18 novembre 2017
Chef pâtissier du palace Le Bristol, à Paris, où il officiait depuis de nombreuses années avec Éric Frechon, Laurent Jeannin est décédé. C'est l'un des plus grands noms de la pâtisserie qui s'est éteint. Chef pâtissier du palace Le Bristol, à Paris, où il officiait depuis de nombreuses années avec Éric Frechon, Laurent Jeannin est décédé. C'est l'un des plus grands noms de la pâtisserie qui s'est éteint. AFP/François Guillot

Décès du chef pâtissier Laurent Jeannin

Chef pâtissier du palace Le Bristol, à Paris, où il officiait depuis de nombreuses années avec Éric Frechon, Laurent Jeannin est décédé. C'est l'un des plus grands noms de la pâtisserie qui s'est éteint.

Le monde de la pâtisserie perd un de ses grands noms. Laurent Jeannin, chef pâtissier au Bristol (Paris), est décédé. Laurent Jeannin formait un duo incontournable dans la gastronomie depuis 2007 auprès du chef Éric Frechon, notamment à L'Épicure (3 étoiles Michelin). Il avait 49 ans.

Laurent Jeannin a commencé son apprentissage à l'âge de 15 ans, à Cusset (Allier). Il a travaillé trois ans chez Fauchon, sous l'ère Pierre Hermé et Christophe Felder, puis au Crillon (1989-1999). Le chef a ensuite créé toute la pâtisserie du George V pour la réouverture de l'hôtel de luxe, en 1999. Parti au Japon de 2001 à 2007 comme consultant, il a rejoint Éric Frechon au Bristol en 2007. En 2011, le magazine professionnel Le Chef l'a nommé Chef pâtissier de l'année.

Il aura marqué la pâtisserie comme étant le premier à proposer plusieurs variations d'un seul produit. Parmi ses desserts signature, entre autres, on note le citron de Menton givré, créé en 2000, et le Précieux chocolat Nyangbo, imaginé en 2007.

"Gustativement parlant, les créations de Laurent Jeannin époustouflent par leur maîtrise et leur rigueur, que ce soit au niveau du sucre, de l'amertume ou de l'acidité, écrit Gilbert Pytel, Bec Sucré Parigot. Pour chaque assiette, il semble avoir trouvé le mariage de goût idéal qui permet de sublimer les différentes matières premières."

Source: Christian Faure via Facebook du 7 juillet 2017