jeudi 16 août 2018
Chroniques de Samy Rabbat
Samy Rabbat

Samy Rabbat

Je suis un «réseauteur dans l’âme» et je suis en charge du développement des affaires dans les réseaux de l'agroalimentaire, des alcools et de l'hospitalité (HRI-HORECA). Mes objectifs sont de vivre en très bonne santé financière, en équilibre et en harmonie.

LVAB, une agence de vins et spiritueux qui offre plus d’une centaine de produits courants et de spécialités (SAQ et importation privée),  est heureuse d’annoncer la nomination d’Anouschka Bouchard au poste de directrice commerciale.

samy Anouschka Bouchard

Au sein de la Direction de LVAB, Madame Bouchard agira en tant que responsable des activités commerciales de l’agence. Elle aura pour mission de propulser l’image de marque de ses producteurs en vue de stimuler les ventes et d’accroître leur rayonnement. Son mandat comprendra également le déploiement d’outils de vente et de suivi auprès de ses clients.

Mme Bouchard a acquis une solide expérience au cours des 20 dernières années au sein de sociétés québécoises pour lesquelles elle mettait en œuvre l'orientation stratégique permettant d’atteindre les marchés visés. Grâce à son leadership et son esprit créatif, elle a contribué au lancement d’une gamme de produits de spécialités viticoles et cidricoles issue du terroir québécois. Elle a aussi orchestré le déploiement de nombreux événements spéciaux et géré des équipes pluridisciplinaires ayant pour objectifs de maintenir et développer des relations de qualité avec ses clients et ses fournisseurs. Il ne fait aucun doute qu’elle sera un atout important pour notre clientèle et notre société soucieuse de représenter des producteurs passionnés.

LVAB est une agence œuvrant dans le domaine de la commercialisation de vins et spiritueux depuis maintenant 11 ans. Notre équipe assure un suivi professionnel auprès de nos clients restaurateurs, de clients particuliers et auprès de la SAQ.

lundi, 20 février 2017 22:18

Festival des vins de Californie 2017

samy vins de californie logo

Levez votre verre à la Californie et venez découvrir une sélection de plus de 400 vins fins élaborés par 100 des meilleurs producteurs de la Californie. Il s’agit de la plus grande tournée de dégustation de vins californiens au Canada.

QUÉBEC

Professionnels

Le mardi 28 mars 2017
13h30 à 16h30
Espaces Dalhousie - Terminal des Croisières
84, rue Dalhousie, Québec

RSVP Québec
Mot de passe: cwfquebec

Consommateurs

19h à 21h30
Billets en vente à la Fondation Élan
Coût: 175$
Tél.: 418 529-9141, poste 4366 ou Fondation Élan 

Tous les profits de la vente des billets seront remis à la Fondation Élan


MONTRÉAL

Professionnels

Le jeudi 30 mars 2017
14h à 17h30
Marché Bonsecours - Salle de bal
350, rue St-Paul Est, Vieux-Montréal

RSVP Montréal
Mot de passe: cwfmontreal

Consommateurs

19h à 21h30
Billets en vente à la Fondation des maladies du Coeur et de l’AVC
Coût: 175$
Tél.: 514 871-8038, poste 254 ou Fondation des maladies du Coeur et de l’AVC

Tous les profits de la vente des billets seront remis à la Fondation des maladies du Coeur et de l’AVC

Pour plus d’informations:

Nicole Paradis
Tél.: 514 768-0071
Courriel: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Chers membres et amis de l’ACSP,

Le 20 janvier dernier, au premier conseil d’administration de 2017, suite à l’Assemblée générale de l’ACSP-Québec, j’ai souhaité laisser ma place de président pour me donner le temps et l’énergie de poursuivre mes responsabilités à l’ITHQ et de réaliser un projet personnel.

 

Une nouvelle présidente

La nouvelle présidente, que nous avons élue à l’unanimité, est Aline Migneault. Aline est bien connue dans notre milieu du vin depuis de nombreuses années, notamment pour son franc-parler et son travail auprès de la maison Tariquet. 

Moins connu, peut-être, est son niveau d’implication et de dévouement au sein du Conseil d’Administration de l’ACSP-Québec et du Conseil National de l’ACSP. Je vais sans doute en oublier, mais je dois mentionner au moins les quelques éléments qui me viennent à l’esprit : Aline a été présente et dynamique à chacune des rencontres et événements, pour lesquels elle a offert sans retenue son large réseau d’amis et de professionnels. Elle a sécurisé notre partenariat avec la SAQ, mis à disposition un local pour nos rencontres pendant plusieurs années et pris en charge la trésorerie de façon provisoire (pendant 4 ans!). Au national, dont elle devient la Vice-Présidente, Aline a suivi les dossiers en siégeant avec moi, chaque mois, sur le Conseil d’Administration National, réunissant les divers représentants provinciaux. Elle a également assisté aux concours internationaux (Japon, Chili, Argentine) et à tous les derniers concours du Québec et du Canada, afin de soutenir nos candidats. Elle est donc la meilleure personne pour diriger l’ACSP-Qc dans les grands événements qui s’en viennent à Montréal cette année et en 2018. J’atteste de son niveau de compétence à répondre à la mission de l’ACSP, tout autant que de sa probité. Je donne donc mon soutien inconditionnel à sa nomination et vous invite tous à lui offrir le même support que vous m’avez offert pendant toutes ces quatre années à la présidence.

4 années de bonheur

Bien-sûr, l’ACSP-Qc c’est aussi et surtout Jean-Benoit, Serge, Daniel, Charles, Charlotte, Marion, Frédéric, Samuel et l’ensemble des membres accrédités ou associés qui la compose. Après 8 ans à m’impliquer totalement pour l’Association, celle-ci est devenue comme une deuxième famille. Je ne quitte pas la famille et je compte pouvoir m’impliquer sur plusieurs dossiers que nous avons initiés ces dernières années.

Pour inciter les indécis à passer le pas comme bénévoles au sein de la famille ACSP, j’aimerais revenir rapidement sur ce que nous avons réalisé depuis 4 ans.

Grâce à l’excellent travail de Jessica Harnois, la présidente sortante, nous avions en octobre 2012 un nouveau site internet et un partenariat avec la SAQ nous donnant une santé financière appréciable. Nous avons alors créé en 2013 l’entité québécoise de l’ACSP, devenant ainsi l’ACSP-Québec, ce qui a demandé de réécrire entièrement les lettres patentes, les règlements et politiques de l’ACSP. Forts de cette expérience, nous avons pu jouer un rôle clé dans la genèse d’une entité pan-nationale réelle et légale, à cheval sur les provinces. La nouvelle association nationale a été officialisée fin 2013, avec pour membres les présidents de chaque association provinciale, eux-mêmes élus par les membres de leur province. Du Québec, nous avons aussi dirigé la refonte du site internet pour permettre à chaque chapitre d’avoir son espace propre sur le site désormais pancanadien.

Nous avons redéfini des normes pour la sommellerie au Québec : règles de déontologie, barèmes de salaires, nouveaux critères d’obtention de l’accréditation du titre de sommelier professionnel.

Une carte de membre a été réinstaurée pour le Québec, des nouveaux avantages aux membres ont été trouvés (journaux, sites et magasins) et une nouvelle épinglette de sommelier professionnel a été distribuée de Halifax à Vancouver. 

Pour promouvoir l’embauche des sommeliers en restauration, notre équipe a tourné et monté des vidéos afin de permettre aux sommeliers de faire parler d’eux et de leur établissement. Nous avons obtenu aussi le référencement des sommeliers accrédités dans plusieurs guides dont le guide Debeur.

Pour les concours, en 2013 encore, au Japon, Véronique Rivest devenait et reste la 1ère femme à monter sur la 2ème marche du podium mondial.

En 2014, le concours du Meilleur Sommelier du Québec a connu une réussite non égalée par le passé. Se déroulant à Sainte-Adèle puis à Québec, où la finale devant 250 personnes au Château Frontenac a été grandiose.

En 2015 et 2016, la présence des Québécois a encore été remarquée dans tous les concours, notamment grâce aux prestations d’Élyse Lambert et de Carl Villeneuve Lepage.

Les défis pour le futur

Bref, beaucoup de choses accomplies, et tant de choses encore à faire. Le bénévolat n’excuse pas le manque de professionnalisme, mais il explique pourquoi certains dossiers s’enlisent parfois.

Nous aimerions avoir plus de membres, plus d’événements, plus de choses à offrir pour convaincre nos amis du vin de revenir dans la famille ACSP. Mais souvent le temps nous manque. C’est alors que l’on rêve d’une permanence salariée pour l’ACSP-Qc. Aujourd’hui, grâce au travail abattu en presque 30 ans, le rêve se rapproche de la réalité et il est possible que, si nous réussissons financièrement les grands événements de 2017 et 2018, nous serons à même de pouvoir passer à cette étape décisive de l’histoire de l’ACSP.

En conclusion, je vous dis à bientôt, rendez-vous dans les prochains événements de l’ACSP et aux concours qui s’en viennent à grands pas. Je serai le 1er mai pour les premières épreuves du concours du meilleur sommelier du Québec 2017 à Montréal et à la Malbaie avec l’équipe de candidats de l’ITHQ quelques jours plus tard pour Divin Défi. Pour mon projet personnel, ouvrez l’œil d’ici à cet été…

Romain Gruson 

 

samedi, 10 janvier 2009 08:12

1979-2009, Communiqué Spécial

1979-2009
Non ce n’est pas un avis de décès !

C’est plutôt un aperçu d’un chapitre de 30 années de ma vie professionnelle consacré au monde vinicole, et au cours duquel j’ai eu le privilège de travailler avec un certain nombre de fournisseurs de vins et spiritueux. En voici quelques uns :


• La Maison Calvet
• Le négociant Dubos de Bordeaux
• Les champagnes Mercier, Dom Ruinart
• Les vins mousseux Freixenet, dont j’ai fait le lancement au Québec en 1980 et représenté jusqu’en 1988.
• Caves Alliance, pour lequel j’ai fais le lancement du vin Barraida.
• Les portos Warre
• La maison Folonari
• Le scotch Teacher
• La liqueur Mandarine Napoléon
• Les produits domestiques : Vodka, Gin, Brandy, etc
• La boisson Carolans
• Le sancerre Domaine Laporte
• La maison Willm d’Alsace
• Brouilly Château des Tours
• Le Cellier des Dauphins
• Le Beaujolais Grille-Midi
• Le Pinot Blanc Auxerrois Zeyssolff
Les Vins Arista Inc.

Auparavant, j’avais travaillé dans le domaine Hôtelier pour la chaine Le Méridien et Atlific Inn, aux États-Unis et au Canada.

Aujourd’hui, par choix personnel, je tourne la page. Je ne suis donc plus représentant d’aucun produit. La passation des vins que je représentais a été faite en harmonie et en accord avec mes producteurs de vins.

C’est une étrange sensation que d’entrer dans une succursale de la SAQ, et de n’avoir rien à mousser auprès de mes collègues lesquels j’ai côtoyés durant toutes ces années à travers le Québec, au grand complet.

Néanmoins, vous êtes loin de vous débarrasser de ma personne, car je reste à titre d’éditeur du sitedesamyrabbat.com, de même que consultant auprès des producteurs de vins désirant entrer au Québec, et également conférencier via
les thèmes suivants:

1. La rentabilité avec les bonnes clés du réseautage (L’art de développer vos contacts rapidement, tout en les entretenant, sans les harceler.)

2. Augmenter vos revenus en restauration. (L’art d’augmenter les bénéfices en Salle à Manger, sans trop d’efforts et en toute confiance.)

3. Rentabiliser vos investissements dans un salon professionnel. (L’art de faire ces suivis avant, durant et après un salon !)

4. Formation continue sur le terrain.


Alors Mesdames, Messieurs, je suis donc dorénavant, neutre puisque ne détenant volontairement aucun produit précis en représentation.

Dès la semaine prochaine, je vous contacterai relativement à un mandat de l’Académie Culinaire qui se cherche des vins en dégustation pour son programme de cours sur Montréal, Laval et Québec.

Au plaisir de vous avoir comme client sur le sitedesamyrabbat.com et/ou d’agir comme consultant pour vos différents mandats de stratégies marketing, et ventes !


Samy Rabbat
514-991-4402

Traduction du «Français à l'Anglais»
Terry Scott
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Tel : 450-263-3963

jeudi, 29 janvier 2009 18:29

ZDENKA, la femme qui voit dans l'âme!

 

samy ZdenkaDE LA RESTAURATION À LA VOYANCE!



Quand Zdenka ou sa mère regardent dans les yeux d’une personne, elles percent ses secrets les plus profonds, ceux qui se cachent souvent dans les profondeurs de l’inconscient. Les clairvoyants se servent de différents supports pour l’interprétation d’une voyance par l’oracle, cartes de Tarots, feuilles de thé, marc de café, boule de cristal ou tâches d’encre, la liste est soutenue.

La voyance pure, pour la distinguer de la clairvoyance, n’a besoin d’aucun support. Elle se sert du fluide dégagé par le consultant, capte des impressions ou sensations et les interprètent pour affirmer les prédictions. Souvent ce « don » est hérité à la naissance, c’est une énorme intuition.

Zdenka, 514-727-2233



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Patrick Laplace
est un marin pêcheur, que j’ai connu alors qu’il n’avait que 12 ans et que j’avais 15 ans de plus que lui. Les années ont passé et un jour, je l’ai appelé au téléphone pour prendre de ses nouvelles, après quelques séjours sur cette île paradisiaque, nous nous sommes jamais laissés de vue et continuons à garder notre amitié malgré les distances et la vie qui est complètement différente l’une de l’autre.

Patrick est né sur l’île même. Les St-Barth ont le surnom de « babatte » (Disons, que les habitants n’aiment pas trop cette étiquette!). Il faut préciser que les Français de passage ou qui vivent sur cette île sont surnommés « les bétazels » et moi, ils m’ont baptisé « Le Caribou » et ma compagne « La Cariboune ».

Par Patrick Lesort


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Qui ne connaît pas Samy Rabbat dans le milieu du vin, de la restauration ou de l’hôtellerie? Présent à chaque événement, il est incontournable quand il est là et regretté quand il n’y est pas. Indispensable pour rester informé ou pour passer un message, Samy Rabbat est surtout un « réseauteur-né » et un passionné de la vie.


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Son léger accent, qu’il conserve précieusement, trahit ses origines méditerranéennes et lui donne un côté attachant qu’il sait mettre de l’avant. Né en Égypte, il déménage plusieurs fois  au Moyen-Orient et en Afrique subsaharienne grâce à son père Directeur commercial à la Middle East Airlines (MEA), une compagnie aérienne libanaise. Il se souvient encore de ses premières années d’école au Liban, chez les Jésuites qui manipulaient autant les bonnes paroles que le martinet. Il garde en mémoire la discipline de l’endroit. Son père ayant été transféré en Afrique, la famille Rabbat séjourne deux ans à Accra, au Ghana, pendant une terrible période de dictature, puis à Abidjan, en Côte d’Ivoire, pendant deux autres années et demie. C’est là qu’il développe sa passion pour les billes, qu’il collectionne toujours, et peut-être aussi son don pour les affaires.
 
Destination l’Amérique
 
C’est en Iran, où la famille reste une année, que le vent tourne. Son père rêve d’immigrer en Amérique. Leur voisin, un immigré canadien, l’incite à venir visiter Montréal ainsi que Rio et New York, des destinations qu’il privilégiait. « Mon frère et moi écoutions les histoires de ce voisin avec passion. Nous étions sûrs qu’il y avait des Indiens partout au Canada et que tout le monde mangeait du spaghetti au ketchup comme lui! En fait, du Canada, nous ne connaissions que le Canada Dry », dit-il en riant. L’environnement francophone de la métropole québécoise séduit M. Rabbat père. En 1965, les parents et les deux frères débarquent à Montréal, plus précisément à ville Saint-Laurent. « À 11 ans, j’ai découvert les portes automatiques qui me fascinaient et les pains en tranches dont je me goinfrais!  Après quelques raclées, j’ai dû me défendre très tôt dans la cour de l’école... » Le père de Samy, a ouvert la compagnie MEA pour l’Amérique du Nord et par la suite les bureaux de plusieurs compagnies aériennes arabes à Montréal. Plus tard il a travaillé de concert avec une compagnie américaine spécialisée dans les assurances voyages qu’il a fini par vendre aux Caisses Desjardins…  « J’ai énormément appris de mon père, écouté ses discours, voyagé avec lui, acquis sa discipline et surtout aimé son humour que ma mère partageait avec lui. »
 
ITHQ Promotion 1976
 
Après un passage éclair et mouvementé au Collège Stanislas de Montréal, à Outremont, le jeune Samy retrouve l’école publique (mixte) de Saint-Laurent et, comme alternative, s’inscrit au tout nouvel Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ)! « Ça a été mes plus belles années. J’ai développé ma passion pour les cours de bars et de sommellerie. En cuisine, je ne connaissais que la nourriture que l’on me donnait et, comme la plupart des enfants orientaux tenus en dehors de bien des affaires, je n’avais jamais vu comment on préparait les plats... Ça a été un déclic! Pendant deux ans, j’ai été le premier arrivé, le dernier parti. J’étais curieux. Je goûtais à tous les plats : des soles meunières, des châteaubriants… Je reprenais le dernier métro chaque soir avec le ventre plein! Puis, ce fut mon premier stage en service de table au Château Montebello avec ses mémorables fontaines de jus d’orange et ses montagnes de pâtisseries que chacun des stagiaires chapardait… C’est d’ailleurs cet épisode qui a déclenché une réaction de la direction  de l’ITHQ et un retournement de situation pour nous. Pris avec élégance et intelligence, en nous montrant l’importance des choses et la façon de les vérifier, la leçon a porté ses fruits : nous étions devenus tout d’un coup les gestionnaires que nous devions être. » Après un deuxième stage au réputé restaurant Hélène de Champlain, il en fait un troisième en administration au Ritz Carlton tout en faisant des banquets les fins de semaine. « À cette époque, avant l’adoption de la TPS dans l’hôtellerie, j’ai été témoin plusieurs fois de quelques anomalies pour le moins troublantes…  Ça m’a ouvert les yeux. Après coup, ce fut une excellente école, car je peux désormais arriver dans n’importe quel établissement ou cuisine et voir ce qui s’y passe vraiment. Rien ne m’échappe! »
 
Les JO de Montréal
 
« 1976, c’est l’année de ma promotion, mais aussi celle des Jeux olympiques de Montréal. Après ma troisième année à l’ITHQ, j’avais postulé pour être gérant aux JO, mais cela n’a pas marché. Par contre, j’ai été engagé comme barman au salon des commanditaires,sous la direction de François Lachapelle (Aujourd'hui Directeur de la Restauration au Confortel de Val d'Or).  Avec un peu de culot et de chance, je passais partout avec mon badge... Ça a été une expérience extraordinaire que j’ai adorée. » Plus tard, c’est en tant que chasseur à l’hôtel Méridien de Montréal qu’il prend le temps d’écrire un livre sur le métier de concierge d’hôtel.  « Très vite, j’ai posé ma candidature pour devenir vendeur afin de promouvoir les services de congrès offerts par l’hôtel. Les négociations n’ont pas été faciles, mais j’ai réussi et cela m’a permis de découvrir mon aptitude à rencontrer les gens et particulièrement… à l’improviste. Tout un art! J’ai ensuite eu l’opportunité de partir aux États-Unis pour remplacer un collègue. Une véritable révélation : j’y ai énormément appris et j’ai adoré la façon d’y travailler. » Suite à quelques déplacements aux États-Unis et en Ontario, Samy Rabbat se retrouve abruptement congédié comme plusieurs autres par le Méridien avec des démêlés juridiques à la clé.
 
L’odeur du vin
 
Samy se retourne assez vite et travaille pour l’agence de vins Desautels lui permettant d’entrer dans le milieu vinicole et de rencontrer des personnalités du vin de l’époque comme Philippe Dandurand ou Gaston Godin, aujourd’hui décédé. Pendant huit ans, il travaille dans plusieurs agences de vins, mais c’est en 1989 qu’il ouvre la sienne : Restovin International Inc. « Mon principal client était le Château des Tours à Brouilly. J’ai beaucoup voyagé en Europe. J’ai également été mandaté comme adjoint au responsable de l’équipe de ventes du Groupe Geloso, une des principales entreprises de boissons peu ou non alcoolisées en Amérique du Nord située à Laval et qui représente un catalogue de 50 marques. Ce fut aussi des belles histoires comme avec le Cellier des Dauphins, le fameux côtes-du-rhône générique alors en perte de vitesse au Québec et qui, 9 ans plus tard, vendait 60 000 caisses au Canada. Travailler aussi avec les produits du terroir québécois m’a ouvert des portes. » Pendant tout ce temps (une trentaine d’années), Samy Rabbat tisse des liens, rencontre ses collègues représentants, crée son fameux carnet d’adresses. Après le lancement avorté et difficile de l’Académie vinicole, un site transactionnel de vins d’importation privée qui a fait un petit scandale à l’époque bien qu’approuvé par la SAQ, il commence une série de conférences : Comment lancer une entreprise de représentation de vins? Son expérience et son travail ne passent pas inaperçus ici et jusqu’en France. En 2005, il reçoit la prestigieuse médaille de Chevalier du Mérite agricole de la France.

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Le réseautage
 
Engagé et présent sur tous les fronts vinicoles au Québec, Samy Rabbat ferme Restovin en septembre 2008 (après 30 années au service du vin) et lance son site Internet SamyRabbat.com destiné aux réseaux des alcools, de l’hôtellerie et de la restauration et, plus généralement, de l’agroalimentation. Il fonde Topcom qui lui permet d’avoir une structure pour ses conférences, séminaires et autres organisations qu’il produit ainsi que pour son rôle de consultant. Le site prend très vite son envol aidé en cela par des infolettres ciblées et destinées aux différentes communautés d’affaires : une véritable toile d’araignée de plus de 4 000 contacts et de réseaux devenue indispensable dans le milieu. « Il faut y rajouter nos 2 400 personnes qui suivent notre page Facebook, les 1 750 autres sur LinkedIn et enfin nos 800 abonnés sur Twitter. Nos offres d’emplois, le calendrier des évènements gastronomiques & vinicoles et mes chroniques sur Planète.qc.ca, Cité Boomers ou Radio Métropole sont aussi très populaires. »  Samy Rabbat est un réseauteur professionnel, une sorte de lobbyiste spécialisé dans le monde vinicole, de la restauration et de l’hôtellerie et qui vit de ses contacts et de ses réseaux. Déjà au travail sur un prochain site survolant les tendances agroalimentaires dans leur ensemble, il ne manque pas de projets afin d’étendre sa toile...


Patrick Lesort
Rédacteur en Chef
L'Actualité Alimentaire
Mai 2013

NOTE DE SAMY RABBAT : L'entrevue a eu lieu au restaurant Sinclair, situé au 125 rue St-Paul Ouest, Vieux-Montréal

P.-S En date du 28 mai 2018, voici les ajustements:

Les bases de données des envois: 7000 contacts
Les réseaux sociaux: 12 000 personnes

Les foodies par ici, par là!

Les blogueurs sur la gastronomie, les vins, la culture et j’en passe sont tellement nombreux qu’on arrive même plus à les comptabiliser. Il est devenu tellement facile de lancer un blogue, de s’autoproclamer expert en la matière, de prendre de magnifiques photos, et de se lancer dans son univers ciblé, que même les professionnels en perdent leur latin.

Les véritables foodies  via les blogues, acquièrent leur réputation et crédibilité au fur et à mesure par le partage de leurs connaissances gastronomiques,  du temps et de leurs actions dans la société.

La mode des foodies n’est pas nouvelle en soi, elle est juste la continuité de leurs ancêtres les clubs gastronomiques réservés à des amateurs de gastronomie, et de vins.

Le Journal Le Metro a longuement abordé ce sujet sur ces foodies
Les foodies du passé, (soient les membres de club privés d’amateur de gastronomie et de vins), avant l’ère de l’internet et des sites sociaux faisaient la même chose que leur contemporain d’aujourd’hui, sauf qu’ils allaient à la vitesse des escargots pour
communiquer leurs découvertes et recettes.

Les moyens de communications se résumaient à ceci :

  • Le communiqué envoyé par la poste
  • Le communiqué envoyé par le télécopieur (fax)
  • Le communiqué commenté  par le téléphone
  • Le communiqué rarement diffusé par les médias traditionnels

Aujourd’hui, il suffit qu’un arbre l’olivier tombe en Grèce sous le coup d’une tempête que l’on apprenne cet incident dans la minute suivante! :) 

Il y a deux sortes de foodies, ceux qui travaillent dans un univers complètement diffèrent de leurs passions et les autres qui galèrent à travailler sur leur blogue pour en retirer des revenus. Mais en bout de ligne, vous ne verrez jamais la différence entre ceux qui travaillent en dehors de leur blogue ou non!

Ils sont devenus des incontournables dans le décor de l’agroalimentaire, de la gastronomie et du domaine vinicole.

lundi, 18 novembre 2013 11:03

Tzanet, de la vision à la réalité

Dans le monde des HRI (Hôtellerie-Restauration-Institution) la clé maitresse de ces domaines qui se complètent est celui de l’équipement de restauration.

Sans ces entreprises, il n’y aurait pas moyen d’opérer n’importe quelle entreprise de transformations alimentaires. Ces entreprises achètent du matériel en quantité industriel, financent leurs achats et leurs clients, elles emploient des professionnels qui maitrisent autant le matériel que les accessoires dans l’environnement des aires de travail d’hôtels, de restaurants, de bars ou de centres de congrès.

Les distributeurs de matériel des HRI et médical ont des points en commun :

  • Ils sont certifiés auprès des compagnies d’assurances
  • Ils ont des équipes de services après-vente
  • Ils ont des inventaires colossaux
  • Ils ont leurs produits plus chers que les produits similaires proposés au grand public
  • Ils ont une gestion serrée sur le contrôle des coûts
  • Ils ont du personnel spécialisé et surtout informé de tout ce qui se passe sur le marché


Sans rentrer dans le détail des nombreux distributeurs et détaillants de ces industries, disons que j’ai eu l’occasion de visiter certains d’entre eux, tels que Russel & Rinfret, Desprès Laporte et autres en régions, avec toujours la même constatation, soit que ces professionnels ont des nerfs d’acier d’avoir autant d’inventaires en place, en entrepôt et en commande, et dans l’attente de faire des ventes.

Depuis quelques temps, le nom de Tzanet revenait souvent à la surface. Étant souvent en contact avec des fournisseurs de l’industrie dont plusieurs Diplômé ITHQ, je leurs fis part de cette constatation. Ni un, ni deux, je me suis retrouvé devant l’entrée de TZANET.

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La première exclamation qui me vint à l’esprit fût  «Wow!!!»


175,000 pieds carrés sur 2 planchers, le premier plancher avec d’un côté les accessoires et de l’autre l’équipement lourd. Au 2ième étage ce trouve l’inventaire en surplus.  Au gré des rencontres, je fus présenté à Angelo Tzanetatos, le fondateur de Tzanet.

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Une des nombreuses allées!


J’ai eu droit au tour complet d’Angelo, et j’ai retenu ceci : Le matériel usagé est complètement démonté, toutes les pièces sont soigneusement nettoyées et entreposées tant suspendues au plafond (les câbles) que dans des compartiments.
Ensuite ce matériel est nettoyé, poncé et repeint, tout en étant remonté à neuf.

Ils ont un atelier qui fabrique n’importe quelle demande du client, sur mesure. Même si vous désirez une tôle ronde, en triangle ou autres, ils vous le font!  Remarquer que les concurrents de Tzanet, tels que Russel & Rinfret et Desprès Laporte offrent le même service.

Je mentionnais à Angelo que tout ce matériel usagé ainsi que les pièces entreposées valaient de l’or, il fit un sourire en coin!
Avec 7 camions constamment sur la route, croyez-moi qu’ils n’ont pas le temps de s’ennuyer!

Angelo Tzanetatos  est en fait une légende dans l’industrie, il est le fondateur de son entreprise, son neveu Peter prend le relais de ce méga magasin, cela ne l’empêche pas d’être présent sur le plancher du matin au soir, pratiquement 7 jours sur 7. Il connait tous ses client(e)s, et tous les recoins de son entreprise de 175,000 pieds carrés

Angelo T a une passion, soit la pêche et il était déçu que je ne péchais pas du tout, il m’a raconté que ses vacances consistaient à aller à la pêche en Grèce, à chaque jour et de partager ses poissons avec ses amis. Il est arrivé au Québec à l’âge de 16 ans, après avoir roulé sa bosse, il avait un rêve soit d’avoir un énorme magasin, ayant tous les services sur place pour les clients. Sa vision est devenue une réalité avec cet énorme complexe au service de la restauration. Sa plus grande satisfaction est la réalisation de ce nouveau point de vente qui lui a pris 5 ans de préparations, de planifications et de travail à lui et son équipe.

samy tzanettapisantifatigue Les fameux tapis anti-fatique pour tous vos salons agroalimentaires et vinicoles.


Le rez-de chaussé est ouvert au public, tandis que le 2e est un entrepôt de tous les produits disponibles au premier, mais inaccessible aux visiteurs.
Sa plus grande fierté est d’avoir la satisfaction de ses clients. Sur sa carte d’affaires, ce slogan est inscrit : «On participe à votre réussite!»

Lorsqu’il a appris que Laurent Godbout participait au concours du Bocuse d’Or, il s’est proposé de l’aider à s’équiper encore plus pour lui faciliter ses tâches, dont voici la chronique du 4 novembre 2013.

samy tzanet lieux

TZANET
1375, RUE DE Louvain Ouest
Montréal, Québec
H4N 1G8
514-383-0030