jeudi 23 novembre 2017
Chroniques de Patrick Coulibeuf
Patrick Coulibeuf

Patrick Coulibeuf

Après avoir terminé sa scolarité en Charente, plus précisément à JARNAC, au Royaume du Cognac (avec François MITTERAND comme voisin), il débute à Paris des études dentaires tout en assumant durant les vacances scolaires des activités de guide accompagnateur international qui lui ont donné la chance de parcourir le monde. Lire la suite...

En préparation vocale de "CARMEN" sur la scène de l'Opéra Garnier à Paris, Danielle Peretz Coulibeuf, qui vient juste de nous rendre une première visite au Québec, invite tous les Québécois en visite dans la capitale française sur son bateau, pour un récital sur la Seine.

patrick voix temps affiche

Amicales salutations,

Patrick F. Coulibeuf 
Courtier en vins millésimés ou rares
Membre de la Compagnie des Courtiers-Jurés-Experts de Paris

Patrick Coulibeuf, expert en vins franco/québécois, vient nous faire découvrir le Château Fonrazade, un des prestigieux grands crus de Saint Emilion.

Patrick Coulibeuf, entre autre délégué en Europe de SamyRabbat.com, était de passage au Canada, et plus particulièrement à Montréal, pour présenter le Château FONRAZADE, Saint Emilion Grand cru que Fabienne Balotte "chouchoute" avec Amour et expertise comme son père GUY BALOTTE l'a fait durant des décennies avant elle.

Ce fabuleux vin inconnu des Canadiens, des Québécois et des Montréalais, Patrick se charge depuis quelques mois de le faire découvrir à Paris, en Suisse et bien sûr chez nous au Québec et au Canada, sans aucune appréhension dit-il, car des vins de cette envergure ne peuvent rester dans l'ombre bien longtemps.

Quelques photos accompagnent cette présentation en attendant le verdict de dégustateurs avertis du Québec auxquels il a laissé différents millésimes et, qui nous confirmeront très bientôt, l'existence d'un autre vin d'exception

patrick fonrazade bouteilles

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patrick fonrazade chevaux

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Château Fonrazade

Patrick F. Coulibeuf 
Courtier en vins millésimés ou rares
Membre de la Compagnie des Courtiers-Jurés-Experts de Paris

mardi, 10 octobre 2017 10:13

Connaissez-vous "Ma tante" à Paris?

Il s'agit de la plus ancienne institution tant financière que sociale de la ville de Paris, datant du 17e siècle. Les Parisiens qui la fréquentent doivent aller obligatoirement au 55, rue des Francs-Bourgeois, dans le 4e arrondissement, pour la visiter.

Il s'agit en fait du "Crédit Municipal de Paris" anciennement connu comme "Mont de piété" où l'on peut, quel qu'en soit le but, obtenir un prêt sur gage sur simple présentation de son objet de valeur et d'une pièce d'identité valide.

Qu'il s'agisse d'un bijou en or, d'argenterie, de tableau, de sculpture, d'objet d'art, de tapis, d'une collection de timbres ou autre collection de valeur, mais aussi de VINS, une évaluation sera faite dans les 2 heures, qui justifiera un prêt immédiat d'environ 50% de la valeur de l'objet présenté pour un montant ne dépassant pas 3000€, soit 4500$ CA. Bien sûr, un intérêt raisonnable sera versé en échange de la récupération dudit objet avec le remboursement du prêt.

patrick matante paris expert

De surcroît, les objets sont gardés dans les conditions optimales de conservation et, concernant les vins, je vous laisse imaginer la cave à bonne température ambiante à l'abri de la lumière et du bruit pour quelques euros d'intérêts annuels...

Voilà, maintenant vous connaissez mieux le Crédit Municipal de Paris que Victor Hugo, Sacha Guitry, Claude Monet et autres personnages célèbres ont fréquenté en le surnommant "Ma tante" pour ne pas éveiller de soupçons quant à leur situation financière en dévoilant leur visite au bien connu "Mont de piété" de l'époque.

Patrick F. Coulibeuf 
Courtier en vins millésimés ou rares
Membre de la Compagnie des Courtiers-Jurés-Experts de Paris

Samy, je pense important d'indiquer dans ta lettre hebdomadaire l'existence de cette opportunité.

L'ACTION DE GRÂCE ne fût pas pour moi le remerciement que le ciel m'ait réservé de très belles récoltes durant la saison chaude, mais plutôt la surprise qu'après 8 heures de vol au-dessus de l'Atlantique, aucune voiture de location (je dis bien aucune) ne soit disponible à l'aéroport, quelque fut la compagnie internationale présente à Montréal/Trudeau. Idem dans les succursales du centre-ville desdites compagnies.

Sur le conseil d'un ami et avec sa participation, nous découvrons l'introuvable véhicule à LONGUEUIL, et plus précisément au 370, boulevard Taschereau. En effet, cette succursale québécoise de DELVAN, plus spécialisée, semble t-il, dans le location d'utilitaires et de minibus, loue aussi des voitures de grand standing.

Donc, si d'aventure les Maisons de vins européennes du salon RASPIRAV prochain se retrouvent dans cette situation scabreuse, aucune hésitation, appelez le 450 646-3838, M. Miccoli, le directeur-général, vous fera des tarifs très très concurrentiels.

patrick delvan vehicules

Delvan Longueuil, location d'autos et de camions
370, boulevard Taschereau
Longueuil (Québec) J4K 2W6
Tél: 450 646-3838

C’est peut-être ce que devraient envisager les Français pour être dorénavant assurés d’avoir de l’argent «liquide» en cas de force majeure personnelle.

En effet, le 8 novembre 2016 a été adopté l’article 21 bis de la loi dite «SAPIN2». Mais que révèle ledit article de loi?... Tenez-vous bien: 

Il autorise ni plus ni moins le blocage des retraits des sommes placées sur les assurances-vie des particuliers… et ce, en cas de «menace grave et caractérisée» du système financier français.

Le délai de ce blocage est fixé à trois mois, mais sans précision aucune du nombre de renouvellements de ce dernier si: les conditions ayant justifié la mise en place de ces mesures restrictives n’ont pas disparu, après consultation du comité consultatif de la législation et de la réglementation financière, le HCSF lisez Haut Conseil de Stabilité Financière, lequel comme par hasard, est présidé par le ministre des Finances.

La dette de la France ne cessant de grimper, que pensez–vous qu’il puisse être décidé si les taux d’intérêt de la dette augmentent?... Bingo.

Ayant été assureur-vie durant mes dix premières années de vie professionnelle à Montréal, vous me voyez ravi d’avoir changé d’orientation, car des dispositions comme celles-ci ne vont sûrement pas «booster» (comme disent les intellectuels français) les ventes du secteur assurance épargne-retraite.

Alors pourquoi ne pas se créer une belle retraite en gardant, dans une cave adaptée, de Beaux et Grands Vins qui vieilliront avec autant de sérénité que leur propriétaire en restant à l’abri des turpitudes financières internationales.

Qui plus est, avoir un avant-goût de sa retraite occasionnellement n’est pas désagréable... Suivez le guide.

Patrick F. Coulibeuf
Courtier en vins millésimés ou rares
Membre de la Compagnie des Courtiers-Jurés-Experts de Paris

J'avais annoncé un épisode d'automne sur les aléas du Brexit, eh bien le voici. Ce qui me paraissait inquiétant en avril dernier lors de mon passage à Montréal subsiste.

La réponse qui m'est faite par différents acteurs du monde du vin en France est presque unanime concernant les relations commerciales vineuses avec le Royaume-Uni: "Nous attendons les confirmations de commandes habituellement passées à cette époque de l'année".

Qu'il s'agisse de la foire d'Automne de Paris ou lors de dégustations de présentations réservées aux professionnels locaux parisiens ou même en conversations privées avec des producteurs, l'incertitude règne quant aux ventes "fidèles" de vins fins français, italiens, espagnols et autres.

Les banques de la "city" et beaucoup d'autres institutions financières songent même à délocaliser et à quitter le Royaume-Uni. C'est ce que révèlent çà et là les presses écrites européenne et britanniques. En effet, divers secteurs peinent même à recruter de la main-d'œuvre. En plus du "traumatisme" causé par ce "Brexit", l'indécision de madame Theresa May, l'actuelle première ministre, inquiète les milieux d'affaires. En effet, madame May est sous la pression des milieux d'affaires pour dévoiler sa stratégie sur la mise en oeuvre du Brexit.

La première ministre britannique maintient aujourd'hui sa position de principe de ne rien dévoiler avant l'invocation de l'article 50, article qui lancera officiellement le processus légal de divorce avec l'Europe, fin mars. Elle est toutefois prise en étau entre une contestation politique et judiciaire visant à davantage impliquer le parlement et l'inquiétude générale tangible des chefs d'entreprises soumis à l'incertitude due à cette stratégie. Cette nervosité des milieux économiques, qui frise la paralysie dans la "City", ne pourra pas durer très longtemps sans perturber l'activité en général et donc, les achats de vins et produits français.

Patrick F. Coulibeuf
Courtier en vins millésimés ou rares
Membre de la Compagnie des Courtiers-Jurés-Experts de Paris

lundi, 04 juillet 2016 20:59

Le Royaume-Uni est bien mal en "MANCHE"

Nous sommes le 4 juillet (Vive l'Amérique) et il est 23h20. Politiquement parlant, "Ça va mal à la shop". En effet, voilà maintenant que les meneurs de jeu et partisans du "BREXIT", qu'il s'agisse de l'ancien maire de LONDRES, M. Boris Johnson, ou de M. Nigel Farage, leader antieuropéen du UKIP, qui vient juste d'annoncer sa démission.

Ils sautent tous les uns après les autres par dessus bord, sachant que malheureusement pour le Royaume-Uni, les vagues de la MANCHE risquent de faire chavirer le navire. Les négociations, pour savoir comment négocier si négociations il y aura, n'ont pas encore commencé.

Et que dire du commerce, qu'il fusse "scotch'é" ou "vin'eux"? A priori, à l'heure actuelle, tout le monde va passer des vacances avec un verre à la main, les uns pour oublier leurs déboires (c'est le cas de le dire), les autres parce qu'enfin, il vont trouver dans les magasins ou leur supermarché du coin, les grands vins français prestigieux que les "Traders de la City" buvaient à leur place, ces derniers n'ayant plus l'audace ni les moyens d'en boire au quotidien. Espérons que les joueurs de soccer "foot pour les intimes" boiront de la bière, qu'ils soient "Franchouillards" ou "Teutons". 

En un mot, l'écho qui me vient du monde des VINS en général, semble moins alarmant et alarmé que celui du "clan Campbell". Le monde est grand, me répond-on....! Il parait évident que la série "BREXIT" soit loin d'avoir livré son dernier épisode. Une chose est sûre, outre-Manche le "kilogramme" fera toujours 2,327 livres mais l'euro, lui, ne semble pas avoir dit son dernier mot. Attendons donc la fin des vacances des Français et la réflexion des Britanniques, tout cela en septembre.

Suite au prochain épisode...

Patrick F. Coulibeuf 
Courtier en vins millésimés ou rares
Membre de la Compagnie des Courtiers-Jurés-Experts de Paris

mardi, 28 juin 2016 09:18

La douche écossaise

La douche écossaise, qui consiste en une alternance d'eau chaude et d'eau froide, n'a jamais aussi bien porté son nom. L'Écosse est inquiète de ne pouvoir facilement vendre à l'avenir ses whiskys car, par un revirement inattendu de situation causé par ce "Brexit", cette dernière craint d'être assujettie à des taxes supplémentaires, compte tenu de sa NON appartenance prochaine à l'union Européenne.

Le Whisky écossais, plus connu sous le nom de "Scotch", donne de l'emploi à environ 11 000 Écossais.

De plus, la situation de cette dernière est d'autant plus inconfortable qu'il y a 2 ans, elle a abandonné son projet d'indépendance par un vote de 55% de NON de sa population, de peur de perdre son adhésion à l'UE et de se retrouver isolée. Lors du référendum au Royaume-Uni il y a 3 jours, son vote fut de 62% pour pour le "Remain" soit: Rester dans l'UE.

Pour cette raison, la position de l'Écosse est peu banale, ce qui motive d'ailleurs sa première ministre, madame Nicola STURGEON, à envisager un référendum local en vue de quitter le Royaume-Uni pour rester dans le giron européen. La démarche, qui n'est pas simple, est à l'étude aujourd'hui car pour quitter l'UE, le décret fixant la séparation doit être ratifié par le gouvernement écossais et les autres membres du Royaume-Uni.

Compte tenu des ventes importantes du "Scotch" en Europe (les Français à eux seuls étant les premiers consommateurs au monde, avec 180 000 bouteilles par an) il est facile de comprendre et de partager l'anxiété de ce peuple quant à son avenir économique, comme il est tout aussi important que nos amis écossais trouvent une solution au mieux de leurs intérêts et de leur équilibre. Ce que personnellement je leur souhaite de tout coeur.

Patrick F. Coulibeuf 
Courtier en vins millésimés ou rares
Membre de la Compagnie des Courtiers-Jurés-Experts de Paris

vendredi, 24 juin 2016 23:24

Pour le meilleur et pour le pire

Voici, le scénario catastrophe que j'appréhendais lors de mon voyage au Québec en mai dernier: La Grande-Bretagne a voté sa sortie de l'Union européenne! Il est 10h à Paris en ce jour de la St-Jean, fête nationale du Québec et inoubliable pour une raison additionnelle maintenant.

Lorsqu'on sait que 50% du commerce de la Grande-Bretagne est fait avec les autres pays Européens, quelle va être l'attitude des deux partenaires économiques des deux côtés de la manche?

Sachant de surcroît que la France, l'Italie, l'Espagne, le Portugal et même L'Allemagne sont de très très importants fournisseurs de vins de la Grande-Bretagne, quel va être à l'avenir le choix des Britanniques?  Vont-ils opter pour ne boire que des vins californiens, australiens, néo-zélandais? Le Commonwealth est toujours d'actualité, que je saches... Seul le coup des nouveaux droits de douane pourront nous le confirmer. Qui plus est, avec ce "BREXIT" officiel maintenant, quelles seront les nouvelles dispositions adoptées dans la négociation des échanges commerciaux transatlantiques avec les États-Unis? Le monde du vin et son commerce export a de sérieuses questions à se poser; tout du moins, moi je m'en pose. Une chose est sûre, il faudra absolument éviter, de part et d'autre, tout mouvement d'humeur et laisser de côté les attitudes mesquines et revanchardes. Ce qui est certain, c'est que la frontière de la Grande-Bretagne va déménager de Calais à Douvres... Un peu de répit pour les habitants de Calais.

Ma crainte de ce "Brexit anglais" s'est malheureusement concrétisée et tout comme moi, nombre de politiciens, PDG de banques ou de sociétés installées en Angleterre semblent ahuris face aux problèmes qui les attend.

Le plus surprenant c'est de voir la cavalcade des ministres convoqués à l'Élysée pour un conseil des ministres extraordinaire, comme si un attentat en plein Paris venait d'avoir lieu, preuve que personne des hauts dignitaires des pays européens ne croyait à cette issue, même pas le premier ministre de Grande-Bretagne M. Cameron.

À force de crier au loup, un jour le loup est là... Voilà où nous en sommes et ce n'est pas fini, la bourse de Londres et celle d'Europe sont, à la minute où j'écris, en chute libre, et la livre sterling n'a baissé que de 17%, en prenant compte que la banque d'Angleterre vient de mettre 250 milliards de livres sur la table pour atténuer cette chute.

En ce qui concerne le microcosme vineux, j'irai sous peu aux nouvelles. Je pense que les Québécois auront, dans un futur proche, des vins européens un peu moins chers, si toutefois la SAQ applique les tarifs qui vont leur être soumis sous peu. Tel est ma perception des évènements et ce que je peux en dire.

Patrick F. Coulibeuf
Courtier en vins millésimés ou rares
Membre de la Compagnie des Courtiers-Jurés-Experts de Paris

NOTE DE L'ÉDITEUR

Voici ce que Patrick Coulibeuf écrivait en mai passé, dans l'infolettre hebdomadaire:

En cas d'un "OUI"? Ce pourrait favoriser aussi la fin de l'Europe politique et économique et donc, changer la face du monde marchand et donc, celui des vins.

(À noter que le nouveau maire ,usulman de Londres est favorable au "Brexit", considérant que la politique économique européenne ralentirait celle de son "pays d'adoption").

De surcroît, ce référendum anglais tombe en pleine négociation du libre-échange transatlantique, plus connu sous le nom de TAFTA...

En un mot, loin de moi de sous-estimer les Québécois d'ignorance, mais je soupçonne ceux-ci tout de même ignorer (probablement par confort intellectuel) l'impact d'un tel chambardement, qui pourrait avoir des répercussions non seulement au Canada, mais aussi au Québec.

Source: Patrick Coulibeuf du 24 mai 2016

lundi, 13 juillet 2015 11:11

Bouffons MTL

Quelque soit le Français que nous parlions, avec accent ou pas, une Francophonie respectueuse devrait être de rigueur et je ne pense pas qu'un évènement portant le nom de "BOUFFONS!MTL" soit très élégant.

La question se pose: Nous Montréalais, sommes nous des bouffons ? Ou plus vulgairement, bouffons-nous à l'instar de déguster et de manger.

Défendre une profession de bouche commence par employer son vocabulaire le plus précis et si possible le plus élégant.

Telle est mon opinion.


Patrick Coulibeuf

Patrick COULIBEUF
Expert en vins - Missions commerciales - France & Export        
Membre de la Compagnie Courtiers Jurés-Experts en Vins de Paris                               
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NOTE DE L'ÉDITEUR
L'auteur Patrick Coulibeuf, tient à préciser ceci: Ce n'est pas tant l'évènement en lui-même qui m'a paru "choquant" mais l'appellation non contrôlée de son nom. Je reste sur ma position : Les Montréalais ne sont pas plus des BOUFFONS qu'ils ne BOUFFENT, mais au contraire dégustent un mangeant!

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