dimanche 21 janvier 2018
Vins & Spiritueux
Samy Rabbat

Samy Rabbat

Je suis un «réseauteur dans l’âme» et je suis en charge du développement des affaires dans les réseaux de l'agroalimentaire, des alcools et de l'hospitalité (HRI-HORECA). Mes objectifs sont de vivre en très bonne santé financière, en équilibre et en harmonie.

Nous avons demandé à un sommelier chevronné, Serge Dahan, de nous proposer quelques vins d’Israël bien cotés à consommer durant la Fête de Pessah.

Voici ses suggestions: 

Dans la catégorie Casher Mévushal: Weinstock Cellar Select Chardonnay 2013 (vin blanc); Weinstock Cellar Select Cabernet-Sauvignon 2013 (vin rouge); Segal’s Merlot/Cabernet Franc/Cabernet-Sauvignon 2013 (vin rouge); Segal’s Special Reserve Cabernet-Sauvignon 2012 (vin rouge); Baron Herzog Jeunesse Black Muscat 2014 (vin rouge)…

Dans la catégorie Casher non-Mévushal: Hermon Mount White 2014 (vin blanc); Ella Valley Vineyards Chardonnay 2012 (vin blanc); Hermon Mount Hermon 2014 (vin rouge); Gilgal Cabernet Merlot 2012 (vin rouge); Galil Mountain Alon 2012 (vin rouge); Upper Galilee Meron 2011 (vin rouge); Domaine du Castel Petit Castel 2013 (vin rouge); Hermon Mount Moscato 2014 (vin mousseux)…

Vous pouvez écouter Serge Dahan discourir pendant des heures sur sa passion pour les vins. Vous ne vous lasserez pas une seconde. Il a un grand talent pour nous faire partager son engouement indicible pour la couleur, la brillance, l’intensité, la limpidité, la saveur… d’un cru.

Ce sommelier passionné et expérimenté, Diplômé de l’Institut de Tourisme et d’Hôtellerie du Québec (I.T.H.Q.), parvient avec une dextérité épatante à mettre le vin à la portée de tous.

serge dahan

Les Québécois sont chaque année plus nombreux à découvrir les vins d’Israël, rappelle Serge Dahan en entrevue.

"Aujourd’hui, Israël produit des vins casher et non-casher d’une qualité exceptionnelle. Depuis la fin des années 90, une grande révolution vinicole s’est produite en Israël. Les producteurs de vins israéliens utilisent désormais des techniques de fermentation, de purification et de production parmi les plus sophistiquées. Depuis une quinzaine d’années, des vins israéliens ont été primés - plusieurs crus ont remporté des médailles d’or- dans de prestigieux concours vinicoles internationaux."

Aujourd’hui, Israël compte quelque 250 vignobles, six grands producteurs de vins, une quinzaine de producteurs de taille moyenne et quelque trois cents petits producteurs.

Coprésident, avec sa soeur Katia Dahan, de la firme Concept Duo (Communication événementielle), Serge Dahan est un ardent promoteur des vins d’Israël au Québec.

"Le potentiel des vins d’Israël au Québec, comme au niveau international, est énorme. Il faut continuer à promouvoir les vins israéliens par le biais de concepts événementiels attrayants", explique-t-il.

Il y a quelques semaines, Concept Duo a organisé une soirée de dégustation de vins d’Israël dans un cadre musical très convivial où le Jazz était aussi à l’honneur.

Une soirée musicale des plus réussies qui a eu lieu au Upstairs Jazz Bar.

Le talentueux musicien Samuel Bonnet et son Quartet de Jazz animèrent cette soirée.

Avi-Lev Louis, Consul d’Israël à Montréal, assista à cette soirée.

"Pour mettre à la une les vins d’Israël, nous essayons d’élaborer des concepts événementiels originaux et qui sortent des sentiers battus. Aujourd’hui, la variété et la grande qualité des vins israéliens sont telles que nous avons une plus grande latitude pour faire découvrir aux Québécois amateurs de vins du monde des crus remarquables d’Israël", nous a dit Katia Dahan, fondatrice et coprésidente de la firme Concept Duo.

Serge et Katia Dahan planchent actuellement sur un projet d’envergure: l’organisation du 1er Salon des vins d’Israël au Québec.

"Nous avons déjà l’appui de plusieurs partenaires qui sont très emballés par ce projet. Ce Salon sera l’occasion de convier les professionnels québécois oeuvrant dans le domaine vinicole, sommeliers, conseillers en vins de la Société des Alcools du Québec (SAQ), journalistes spécialisés en vins… à une journée didactique et de dégustation entièrement dédiée aux vins d’Israël", précise Serge Dahan.

Ce fin connaisseur de crus provenant des quatre coins du monde, parfaitement bilingue, anime des dégustations en initiant l’assistance au raffinement du goût et à l’harmonie des vins, le tout accompagné de fromages et de mets afin de parvenir à l’accord le plus savoureux.

Serge Dahan anime régulièrement des soirées "thématiques" conçues par la dynamique équipe de Concept Duo au cours desquelles les vins d’une région d’un pays sont à l’honneur: la Toscane, Bordeaux, l’Andalousie, la Californie… et bien sûr les plaines et les coteaux parsemés des plus beaux vignobles d’Israël.

"Je relate toujours l’histoire de ces vins en les resituant dans leur contexte historique national. Je combine ainsi l’Histoire et la Culture d’une région nationale avec la dégustation d’un cru produit dans celle-ci."

Les vins d’Israël sont de plus en plus appréciés au Québec, souligne Katia Dahan.

"Il y a cinq ans, dans les succursales de la SAQ, les vins d’Israël étaient tous regroupés dans la section "vins casher". Aujourd’hui, on retrouve plusieurs vins israéliens dans la section "pays d’ailleurs". Notre plus ardent souhait est que les vins d’Israël soient présentés dans un proche avenir dans une section ayant comme appellation "vins d’Israël", comme il existe une section "vins de France", "vins du Chili"..."

Parmi les principaux clients de Concept Duo: des firmes d’avocats, des institutions financières, des compagnies aéronautiques, des Fondations d’Hôpitaux, des organismes communautaires juifs et non-juifs…

Concept Duo organisera prochainement le Gala de la Yéchiva-Académie Yavné, qui fête cette année son 25e anniversaire, et le Gala de Magen David Adom Canada.

Pour plus d’informations sur les services offerts par Concept Duo, contacter Katia Dahan au 514-998-2023. E-mail; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Site Web: www.conceptduo.com

Source: Canadian Jewish News du 13 avril 2016

11h51: Les vins cacher à servir à la Pâque juive : Entrevue avec Serge Dahan, sommelier.

NOTES DE L'ÉDITEUR

Je connais très bien Serge Dahan, qui est un professionnel, passionné par sa profession et sa mission personnelle de partager ses connaissances avec les amateurs de vins et de gastronomie. Il ferait un execellent Ambassadeur des vins d'Israel!

ESKA, l’eau de source naturelle du Québec reconnue et appréciée pour sa pureté et ses propriétés, annonce le lancement de ses nouvelles mini canettes d’eau gazéifiée. La seule eau de source naturelle gazéifiée au pays est maintenant offerte en format réduit de 250 ml et une sélection de deux saveurs pour s’adapter au goût et au mode de vie actif des consommateurs québécois.

Chez ESKA, c’est avant tout la demande des consommateurs au Québec qui a inspiré cette nouvelle offre. «Les Québécois sont des amateurs d’eau. Ils sont accoutumés à une eau de grande qualité et sont fiers de cette richesse locale » nous dit Emilie Dyan, responsable marketing chez ESKA. « Nous avons une demande grandissante pour les eaux gazéifiées, et également pour les formats qui permettent une consommation individuelle, en toutes circonstances, qui s’intègrent bien dans nos vies mouvementées», nous dit-elle.

ESKA a pu compter sur le soutien de leur nouvel ambassadeur de marque, Carey Price, le gardien de but de la LNH et joueur de hockey médaillé d’or tant aimé des Québécois, qui s’est fièrement associé au lancement du produit.

Cette association avec l’eau ESKA allait de soi pour Carey Price. «L’eau ESKA a toujours été mon premier choix. D’abord parce que c’est un produit naturel et une eau de source québécoise, mais également parce que c’est un produit d’une grande pureté», nous dit Carey Price. Au-delà de l’importance de se désaltérer avec une eau naturelle et locale, le sportif de haut niveau dit aussi se délecter du goût pur de l’eau ESKA.

Dans le cadre d’un concours qui s’est déroulé du 28 a mars au 10 avril dernier, les Québécois étaient appelés à deviner #QueBoitCarey. En trois vidéos, le joueur de hockey adoré des Québécois révélait autant d’indices sur sa boisson de prédilection. De plus, une campagne sur les réseaux sociaux et d’affichage dans Montréal incluant l’aguiche #QueBoitCarey s’est déroulée en parallèle du concours. Le dévoilement des mini canettes d’eau de source naturelle gazéifiée a culminé hier avec la présence d’ESKA à l’émission télévisée La Voix et la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo de 30 secondes révélant ce que boit Carey. 

Le design du nouveau produit a été pensé et créé par l’équipe à l’interne chez ESKA. Les canettes élancées et argentées en aluminium gardent à leur base et à leur sommet la teinte bleutée des glaciers et arborent le logo en plus des icônes bien connues de la marque: le flocon de neige, la roche de l’esker et la goutte d’eau de source. Des bulles amusantes aux couleurs de chaque saveur parsèment la face de la canette. 

À saveur naturelle ou aux arômes naturels de citron lime, les mini canettes ESKA de 250 ml conservent toute la pureté de l’une des sources naturelles les plus précieuses au monde.

À propos de l’eau ESKA

L'eau de source naturelle ESKA est l'une des eaux les plus pures de la planète, naturellement filtrée à l'esker de Saint-Mathieu-d’Harricana, près de la ville d’Amos, en Abitibi-Témiscamingue. Niché au cœur d’une forêt vierge préservée de 5 000 acres et protégé naturellement par un lit d’argile et des couches de roches glaciaires, l’esker est un parfait système de filtration souterrain naturel. Embouteillée depuis 2007, l’eau de source naturelle ESKA est disponible en plusieurs formats et saveurs, dans la majorité des points de vente au Québec. www.eaueska.com

Source: Marie-Hélène Grenier, DDMG Communications

MÉTIER. Les spécialistes de la bière à temps plein se font rares dans la Francophonie. Au Québec, l'expert se nomme Philippe Wouters. Déguster et parler de la bière est devenu en 2012 son principal gagne-pain. À 37 ans, il forme déjà la relève.

Philippe Wouters a mis sur pied un important média spécialisé sur la bière, Bières et Plaisirs. Il donne des conférences et des ateliers sur la dégustation, et différents médias font appel à ses connaissances.

wouters

L'expert a aussi déployé un outil, capsules sensations, permettant  de classifier les bières selon leur couleur et leur sensation (douce, amère, épicée, fumée, liquoreuse…). Avec ce système, il n’existe pas moins de 63 capsules sensations.

D'un passe-temps à un emploi
Son intérêt pour le monde de la bière ne date pas d'hier. Cela a commencé à l'âge de 14 ans dans sa Belgique natale. «Mon frère, ayant 12 ans de plus que moi, me faisait découvrir les brasseries. Et à 16 ans, j'ai commencé à pouvoir y goûter», raconte cet ancien travailleur en informatique.

On ne se nomme pas expert en bières.

Avec les années et à coup d'ateliers avec de grands spécialistes en bière, ce passe-temps pour le monde brassicole s'est transformé en emploi.

Quand il débarque au Québec en juillet 2000, il s'aperçoit que le traitement réservé à la bière auprès du grand public est déficient. «Je me suis rendu compte qu'il y avait très, très peu de monde qui parlait de la bière de façon simple, gourmande, et non pas élitiste», se souvient Philippe Wouters, pour qui la bière est un produit fraternel et rassembleur. Un constat qui l'a amené à fonder Bières et Plaisirs.


La bière au collégial 
Le titre d'expert en bières, c'est l'industrie qui lui a donné, précise Wouters. «On ne se nomme pas expert en bières.»

Il transmet depuis l'automne 2014 son expertise par l'entremise du premier programme francophone de sommelier-bière, qu'il a développé à La Cité avec le département d'hôtellerie de ce collège francophone d'Ottawa. Une façon de redonner à l'industrie, dit-il.

Les qualités pour devenir un bon conseiller en bière? «D’un, aimer son produit. Deux avoir l'esprit critique. De trois avoir un esprit analytique et de quatre ne pas avoir de parti pris» résume Wouters.

Suivez les conseils de Philippe Wouters pour déguster une bière en 4 étapes, en cliquant ici.
Consultez notre dossier sur les microbrasseries du Québec en cliquant ici.

Source: Frédéric Lacroix-Couture du 16-12-2015

NOTES DE L'ÉDITEUR

Philippe Wouters avec Bières et Plaisirs, est un collaborateur de SamyRabbat.com depuis le début du site, soit le 3 septembre 2008!

Qui lit apprend! 
Qui veut apprendre ensemble s’intéresse au Club de lecture Affaires.

 La mission du Club de lecture, dédié à la lecture d’affaires, est de promouvoir le livre d’affaires comme outil d’apprentissage et de créer des activités qui permettent l’échange autour du livre afin de pouvoir ‘Apprendre ensemble par le savoir des autres’.

Le club organise des activités de revues de livre directement sur le web. Gratuit à ceux qui veulent en profiter. Les panélistes sont des gens d’affaires et les recommandations de lecture viennent d’eux.

 Le Club participe aussi à des événements avec différentes organisations pour discuter livre!

 Un bon verre de vin, un bon livre, de bons échanges… un projet en développement….

 Prochains panel web:

  • 22 avril : Scaling up, de Verne Harnish


 
Micheline Bourque
514-248-4588
www.clubdelectureaffaires.com

Consultante en marketing et Fondatrice du Club de Lecture Affaires
www.michelinebourque.com
http://clubdelectureaffaires.com/
514-248-4588

NOTE DE L'ÉDITEUR
Micheline Bourque compte par sa clientèle, plusieurs restaurants.

samedi, 03 janvier 2015 11:32

Le foie notre allié

Digestion difficile, ballonnements, nausées… Engorgé, votre foie ne parvient plus à éliminer les déchets et votre organisme dit "stop" ! Découvrez nos astuces simples et sans risque qui permettent de nettoyer le foie et de redevenir léger.


8 astuces pour nettoyer son foie:

  1. 3 citrons (Je l'ai fait et je vais boire cette boisson, le temps de finir la carafe!)
  2. Des feuilles séchées de romarin
  3. De l’huile essentielle de menthe
  4. Quelques racines de pissenlit
  5. De l’huile d’olive extra-vierge
  6. Des feuilles d’artichaut
  7. Quelques gouttes d’homéopathie
  8. Des extraits de chardon-marie


Pour découvrir ces recettes, aller sur ce lien de Médisite du 3 janvier 2015.

vendredi, 21 novembre 2014 20:54

MOF-Finale avec 32 finalistes

32 candidats sont qualifiés pour la finale de la 25e édition du concours "Un des Meilleurs Ouvriers de France", classe "Cuisine-Gastronomie".

La seconde épreuve qualificative et éliminatoire du concours "Un des Meilleurs Ouvriers de France" s’est déroulée les 8 et 9 octobre derniers dans 13 centres en France.

Lors de cette épreuve, les 220 candidats présents se sont soumis à 4 heures d’épreuve pratique. Les sujets tirés au sort au Plaza Athénée étaient : Bordure d’encornets à la catalane et Viennoises de pigeonneau, charlotte de polenta, cèpes et raisins frais.

Les 32 candidats qualifiés s’affronteront lors de la finale qui se tiendra les 4 et 5 février à Dardilly (Rhône-Alpes) afin d’obtenir le diplôme d’État "Un des Meilleurs Ouvriers de France" autorisant le port du prestigieux col "bleu blanc rouge".

Durant ces épreuves finales, les candidats auront à réaliser une épreuve imposée, mêlant la tradition et les techniques nouvelles ainsi qu’un projet "libre" leur permettant de réaliser une œuvre personnalisée.

Tous les quatre ans, le titre "Un des Meilleurs Ouvriers de France" récompense l’excellence d’un travail parfaitement accompli dans les métiers de l’artisanat, de l’agriculture, de l’industrie et des services. Cette année, c’est le chef Alain Ducasse qui préside le Groupe des "Métiers de la Restauration et de l’hôtellerie" ainsi que la classe 1 "Cuisine-Gastronomie". Il succède ainsi à Paul Bocuse qui présidait le Groupe depuis 1991.
Les candidats qualifiés pour la finale 

Aquitaine

  1. Romain CORBIERE
  2. Yoann FOURNIER (Hôtel du Palais)


Centre

  1. Olivier ARLOT (La Chancelière)


Midi-Pyrénées

  1. Laurent LEMAL (Hôtel Restaurant Riberach)


PACA

  1. Pascal GARRIGUES (Hôtel Hermitage –

MONACO

  1. Guillaume GESSON (Hôtel de la Pinède)
  2. Arnaud NIERI (Brasserie du Paz – Pasino)
  3. Guillaume ROYER (Hôtel du Castellet)
  4. Francis SCORDEL (L’Atelier des Saveurs)


Paris - Ile de France

  1. Virginie BASSELOT (Saint James)
  2. Thierry CHARRIER (Quai d’Orsay)
  3. Fabrice DESVIGNES (Présidence du Sénat)
  4. Stéphanie LE QUELLEC (Restaurant La
  5. Scène / Prince de Galles)
  6. Patrick MOUEZANT (Lycée Professionnel
  7. René Auffray)
  8. Benoît NICOLAS (Lycée Ferrandi)
  9. Christophe RAOUX (Café de la Paix –
  10. Intercontinental)
  11. Julien ROUCHETEAU (Hôtel Lancaster)
  12. Christophe SCHMITT (Le Diane – Fouquet’s)
  13. Frédéric SIMONIN (Restaurant Frédéric
  14. Simonin)


Pays de la Loire

  1. Thierry DRAPEAU (Restaurant Thierry
  2. DRAPEAU)
  3. Tanguy RATTIER (L’Atlantide – M. Gueho)
  4. Picardie
  5. Arnaud FAYE (La Table du Connetable /
  6. Auberge du Jeu de Paume)
  7. Nicolas FRION


Rhône-Alpes

  1. Boris CAMPANELLA (Cheval Blanc)
  2. Olivier COUVIN (Auberge du Pont de
  3. Collonges)
  4. Benjamin PATISSIER (La Pyramide)
  5. Jérôme SCHILLING (Guy Lassausaie)

Etranger

  1. CHINE : Rémi VAN PETEGHEM (Restaurant
  2. Gaddi’s – The Peninsula Hong Kong)
  3. JAPON : Renaud AUGIER (La Tour d’Argent)
  4. LIBAN : Sylvain ARTHUS (La Table d’Alfred)
  5. SUISSE : Benoît CARCENAT (Restaurant de
  6. l’Hôtel de Ville)
  7. SUISSE : Laurent WOZNIAK (Restaurant
  8. Bayview – Hôtel Président Wilson)

Source: cafe-hotel-restaurant.com du 10-11-2014

jeudi, 23 octobre 2014 20:09

Les ennemis bactériens nous ont envahi

En effet selon une étude américaine, presque tous les torchons utilisés dans les cuisines sont couverts de bactéries.

bacterie

Utilisez-vous le même torchon pendant des semaines pour essuyer votre vaisselle ?


Les chercheurs de l’Université de Zuckerman, en Arizona (Etats-Unis) ont constaté que près de 90% de ceux utilisés dans les cuisines sont infectés de bactéries.

L’étude a été menée sur les torchons de 82 cuisines de 5 grandes villes des Etats-Unis et du Canada. Les chercheurs ont trouvé en moyenne 89% de bactéries entériques (présentes dans les intestins) et 25,6% de bactéries E.Coli (dans la flore intestinale) dans chaque torchon. "Lorsque vous utilisez un chiffon de cuisine sale, vous déposez des centaines de milliers de bactéries sur la table par exemple" explique Kelly Reynolds, auteur principal de la recherche. Elle préconise de laver le torchon après chaque utilisation et si ce n’est pas possible de le tremper dans de l’eau de javel diluée avant de le faire sécher.

Vidéo : Le musée des bactéries

Source: Médisite.fr du 23-10-2014

NOTE DE L'ÉDITEUR

bacterie antidote

J'utilise la machine GT3000 dans la maison, pour éliminer les bactéries, champignons, virus, les moisissures qui sont dans l'air ambiant.D'ailleurs voici un lien sur cette merveille. 

Le Château Montebello change de mains. Le groupe immobilier chinois Evergrande vient tout juste de faire l’acquisition du célèbre complexe hôtelier situé en Outaouais.

La transaction a été officialisée mercredi soir. L’établissement constitué de 10 000 billots de cèdre rouge avait été mis en vente plus tôt cette année par Oxford Properties, le bras immobilier d’Omers, le fonds de retraite des employés municipaux ontariens.

Selon la directrice des ventes, Nathalie Beauchamp, l’hôtel va toutefois conserver sa bannière Fairmont qui demeure le gestionnaire du complexe.

«C’est ce qui est rassurant. Car on voit souvent des changements de propriétaire dans notre secteur, mais là, on garde notre gestionnaire», a-t-elle affirmé.

D’ailleurs, les 375 employés ont été rencontrés ce matin. Ils vont tous conserver leur emploi. «Pour nous, ça ne change en aucun cas nos opérations. C’est ce qui est important de comprendre», a affirmé Mme Beauchamp.

La nouvelle n’est toutefois pas une surprise. En été dernier, le propriétaire avait signifié son intention de vendre l’hôtel et avait espéré que le nouvel acheteur investisse dans des projets d’expansion.

Pour l’instant, il a été impossible de connaître les intentions de l’investisseur. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.

Groupe chinois d’importance

Evergrande est l’un des groupes immobiliers les plus importants en Chine. Il est dirigé par l’homme d’affaires Xu Jiayin, le plus riche promoteur du pays en 2010 avec une fortune de plus de 7 milliards de dollars. 
La suite sur ce lien

NOTE DE L'ÉDITEUR
Next!

Egypte, belle inconnue. Pays aux mille secrets. Terre des sphinx, des pyramides, des pharaons, des hiéroglyphes.

Toi qui nous fais rêver depuis notre plus tendre enfance, nous baladant sur le Nil au grès des vents. Mais qu’es-tu donc devenue ? Où sont passées ta grandeur et ton âme ? Nous débarquons au Caire et nous tombons des nues. La capitale est venue se coller aux pyramides de Gizeh : Khéphren, Mykérinos et Khéops – seule des sept merveilles du monde de l’Antiquité à avoir survécu. L’aridité du désert se ressent dans chaque ruelle de la ville. Les murs tiennent à peine debout. L’atmosphère est pesante. Et pourtant, le Caire a gardé une beauté pudique, discrète, presque gênée. L’Egypte, qui a longtemps été une terre de vin, abrite encore quelques hectares de vignes, à mi-chemin entre le Caire et Alexandrie. Une belle carte postale.

La viticulture égyptienne, l’une des plus anciennes du monde

Rendez-vous compte : la vigne est cultivée en Égypte depuis 3000 ans avant notre ère, soit plus de 2000 ans avant l’apparition de la culture de la vigne en France !

Bien loin des fastes de l’époque gréco-romaine, c’est en 1882 que la viticulture est relancée dans le pays, sous l’impulsion de Nestor Gianaclis, un homme d’affaires grec. Il créa de toutes pièces le domaine Gianaclis Wines, qui connut son apogée entre 1930 et 1945 – durant l’Age d’Or de l’Egypte – avant d’être nationalisé en 1966 par Nasser, puis privatisé en 1999. Gianaclis Wines, avec ses 12 hectares de vignoble, appartient depuis 2002 à Al-Ahram Beverages Company (groupe Heineken). Et ça tombe bien, nous avons rendez-vous avec le domaine pour une visite des vignobles. En route !

Lire la suite sur ce lien du Figaro

NOTE DE L'ÉDITEUR

Il y a quelques années, j'avais eu des échantillons de vins. Ces bouteilles avaient été confié à Feu Jules Roiseux pour une dégustation professionnelle. Dans les années 80, ces bouteilles de vins n'auraient pas pu supporter un long voyage. Aujourd'hui c'est une autre histoire.

dimanche, 05 octobre 2014 13:53

Journalisme vs Relations Publiques

Frères ennemis
Une étude se penche sur les rapports complexes entre journalistes et relationnistes.

Le journalisme est en crise ? Normal, toute la société l’est ! Résultat : le Québec compte maintenant six fois plus de professionnels des relations publiques que de journalistes. Ce qui n’excuse pas pour autant les nombreuses erreurs diffusées par les médias.
   
La carte professionnelle électronique de Ben Tamblyn annonce qu’il est « directeur, storytelling et communications corporatives Microsoft, Seattle ». Il se présente aussi très sérieusement comme « évangéliste technologique », c’est-à-dire gourou du culte de son entreprise. Sa secte « produit divers contenus qui donnent vie à la marque Microsoft », selon l’introduction à la conférence qu’il prononçait récemment à Montréal dans le cadre des Rendez-Vous médias d’Infopresse.
  
Ben Tamblyn a raconté à plusieurs centaines de spécialistes du marketing et des « communications corporatives » comment il s’y prend pour convaincre les médias traditionnels de raconter les histoires qui avantagent sa marque. Comment l’évangéliste convertit les reporters à la bonne nouvelle de Microsoft, quoi. Comme le journalisme en pince pour les récits bien racontés, le prêcheur postmoderne les attire avec de belles histoires à se mettre sous le clavier ou la lentille. Il a lui-même décortiqué au pur sucre les structures des contes de fées à imiter, puis fournit des exemples concrets.
  
En voici un. Les médias ne s’intéressaient pas au nouveau « smart campus » de la compagnie à Redmond, près de Seattle dans l’État de Washington, un complexe hypertechno et überécolo inauguré il y a quelque 18 mois. Le dossier de presse traditionnel a été présenté à une quinzaine de journalistes. Aucun n’a mordu.
 

« Nous avons alors produit des photos, des vidéos très alléchantes et nous les avons diffusés nous-mêmes sur les réseaux sociaux,a sermonné le sermonneur. En 48 heures, nous avions plus d’un million de connexions et une quinzaine de reportages ont finalement été écrits sur le sujet. »

  
L’évangéliste s’est aussi vanté d’avoir placé la même photo « corporative » montrant de hauts dirigeants de la boîte à la une de plusieurs grands journaux. Il a aussi fait écrire plusieurs articles sur un programme de traduction en misant sur l’histoire d’un des concepteurs américains qui l’utilisait pour dialoguer avec sa belle-mère chinoise. Un autre beau conte de fées.
  
L’info corpo
  Ainsi va une partie de la vie médiatique. Un reportage sur le sujet du Financial Times, pas vraiment une feuille de chou gauchiste, annonçait le 21 septembre « The Invasion of Corporate News », en expliquant là encore la confusion croissante des genres. Dans certaines villes américaines, les grandes entreprises lancent carrément des publications pour relayer leur propagande industrielle.
  
Les médias traditionnels sont en crise. Au mieux, le nombre de journalistes se stabilise, ici comme ailleurs. Par contre, les spécialistes des « communications corporatives » ne cessent de se multiplier. Le Canada comptait 2,1 relationnistes par journaliste en 1991. Ils étaient 4,1 par reporter en 2011.
  
Ici, dans la label province, le rapport gonfle à 6 contre un ! Selon Emploi Québec, il y avait 5000 journalistes québécois en 2012 pour 14 000 professionnels des relations publiques et des communications, et encore 16 000 experts-conseils en marketing.
  
Mais quels liens entretiennent vraiment ces deux mondes ?
  La professeure Chantal Francoeur de l’École des médias de l’UQAM, elle-même ancienne journaliste de la radio de Radio-Canada, vient de compléter la première tranche d’une étude sur le sujet des rapports complexes entre les relations publiques et le journalisme. « Il y a beaucoup, beaucoup d’études sur les liens entre ces deux mondes, explique-t-elle. Ce qu’il y a de nouveau, c’est de démonter ce que tout le monde qualifie de relation amour-haine ou de relation obligée. Je dis que ce n’est pas ainsi qu’il faut voir les choses. Je dis que la relation est beaucoup plus complexe et beaucoup plus nuancée. »
  
Pour comprendre finement ces liens, elle a longuement interviewé 13 reporters travaillant pour des quotidiens montréalais (dont Le Devoir). L’examen commenté de leur travail a permis de comprendre la variété des échanges entre les deux pôles de l’information. Les collègues exploitent différents « répertoires interprétatifs », des justifications quoi, pour décrire leur lien avec leurs vis-à-vis de la communication.
  
« Ces différents répertoires interprétatifs peuvent être mobilisés dans une seule et même phrase, montant la complexité de ces liens, écrit Mme Francoeur dans un article savant à paraître. Les journalistes défendent leur position de journalistes, insistent sur ce qui les différencie des relationnistes, tout en ouvrant la porte à des alliances possibles avec des relationnistes et même des espaces où des journalistes cèdent le terrain aux relationnistes. »

Barattage et baratinage
  Des chercheurs de l’Université Cardiff en Angleterre ont établi en 2006 que 41 % du contenu des articles de presse étaient alors directement fournis par les relationnistes. En anglais, on parle de « churnalism », mot forgé à partir du verbe « to churn » (baratter). Le site churnalism.com permet même de comparer un article et un communiqué de presse pour mesurer précisément la part de barattage ou de baratinage.
  
« Au départ, avec la recherche, on voulait un peu faire comme churnalism, voir la présence des relations publiques dans les articles, dit la chercheuse. On s’est rendu compte que c’est très difficile de voir où sont les relationnistes dans certains articles. À la une, par exemple, dans la vitrine la plus importante, y a-t-il des relations publiques ? On s’est rendu compte que c’est impossible d’arriver à un pourcentage précis parce que des relations publiques percolent partout. On a donc plutôt mis l’accent sur le spectre des rapports entre ces deux mondes. »
  
De prime abord, le reporter joue au sceptique pur et dur. Il dit qu’il ne croit pas les relationnistes, qu’il ne les utilise pas, qu’ils servent des intérêts privés, tandis que lui sert le public, etc. La réalité révélée au fil des entrevues s’avère beaucoup plus nuancée. « Et à la fin, parfois, les journalistes interviewés synthétisaient la situation dans une phrase du genre : les relationnistes, je ne les crois pas, mais je fais équipe avec eux », dit la confidente universitaire.
  
Cette équipe joue un jeu, une « game » dans le jargon du métier. La joute se déroule de plusieurs manières. Parfois, le relationniste fournit quasiment l’article clé en main en donnant le sujet, l’angle et les personnes-ressources. D’autres fois, il sort la « cassette » et s’en tient au discours officiel. Parfois, la « game » est truffée de coups bas, par exemple si le relationniste étend les délais de réponse, refuse de répondre ou « envoie toujours les trois mêmes phrases, par courriel ».
  
Surtout, la « game » se joue à quatre, cinq ou six contre un et tous les organismes érigent maintenant des murailles qui contrôlent les messages. « Le ratio est impressionnant, conclut la professeure Francoeur qui entamera bientôt la deuxième étape de l’étude en interviewant des relationnistes. C’est clair que nous sommes dans un ratio inégal et dans une culture de relations publiques. C’est aussi clair que de plus en plus de gens ont peur de prendre la parole parce que toutes les demandes des médias doivent passer par le filtre des relationnistes. Je ne dis pas qu’ils mentent, mais je trouve que ce serait plus intéressant s’il y avait moins de relations publiques et plus de dialogue. »
Source: Le Devoir-4 octobre 2014  |Stéphane Baillargeon    

NOTE DE L'ÉDITEUR
Nous sommes confrontés tous les jours aux communiqués de presse, autant des entreprises que des relationnistes de presse. Il faut savoir distinguer le commercial de l'interêt général. Nous avons quand même pris la décision de diffuser les communiqués touchant nos réseaux, commercial ou non!